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RDC: Marche de l’opposition du 13 mai repoussée pour le 20 mai prochain. Voici la cause du report.

Réuni ce vendredi 12 mai 2023 à Faden House à Kinshasa, à la résidence de Martin Fayulu, le quatuor de l’opposition composé de Fayulu, Moïse Katumbi, Augustin Matata Ponyo et Delly Sessanga décident de reporter leur marche pacifique au 20 mai, initialement prévu ce 13 mai.

Ce report se justifie pour des raisons de sécurité. Delly Sessanga estime que cette date du 20 est pour déjouer les plans du régime en place qui visait faire de cette manifestation un échec en semant de la confusion.

Signalons que hier jeudi 11 mai, le Gouverneur de la Ville de Kinshasa avait réuni les représentants de l’organisation de cette marche pour demander report en date du 18 mai. Une décision rapidement boycottée.

Cette marche a pour but de dénoncer la vie chère, à la recomposition de la CENI et de la cour constitutionnelle.

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Revisitation du contrat Chinois : La première journée a vécu. Jules ALINGETE a présenté les conclusions de ses enquêtes

Les travaux pour la revisitation du contrat Chinois ont bel et bien débuté ce mercredi 22 mars 2023 à Kinshasa avec la participation de l’Inspection Générale des Finances représentée par son Chef de Service, Jules Alingete Key.

En effet, l’inspection générale des finances (IGF) a procédé à la présentation du disfonctionnement et déséquilibre constaté dans ledit contrat afin de permettre à la partie congolaise sous l’oeil regardant du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, de rendre effective cette revisitation qui rétablira la RDC dans ses droits.

« Nous avons présenté le disfonctionnement et le déséquilibre que le gouvernement devrait examiner éventuellement endosser pour entamer sous la houlette du Président de la République Félix Tshisekedi des négociations avec la partie chinoise pour arriver à obtenir le rééquilibrage souhaité par l’autorité » a indiqué, Jules Alingete Key

Il sied de signaler que la séance de ce mercredi a connu la participation du Directeur de Cabinet du Président de la République qui a présidé la cérémonie, des ministres des ITPR et celui de la justice et garde des sceaux, du vice ministre du budget mais aussi de l’inspection générale des finances (IGF), des représentants des entreprises concernées dont la Gécamines et des experts des différents ministères.

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CAF-C2: Aucun club congolais de la RDC n’a gagné lors de la deuxième journée de la phase des groupes des interclubs.

<< Manque de championnat national ? >>

Les clubs congolais engagés dans la coupe de confédération africaine, il s’agit respectivement du Tout-puissant MAZEMBE , Daring Club Motema Pembe et ST LUPOPO , n’ont pas pu faire la différence lors des explications comptant de la deuxième journée de cette phase des groupes , ce dimanche 19 février 2023.

Le TP MAZEMBE s’est incliné sur la pelouse de Young Africa de Tanzanie sur une note de 3 buts contre 1, St Lupopo a perdu à domicile à Zambie par un but à zéro, contre Marumo Gallants , et du côté de Luanda , les verts et blancs ont fait un jeu égal de zéro but partout avec les Diables noire du Congo Brazzaville.

Il sied de noter que, seul MAZEMBE qui jouera tous les matchs en RDC lors de cette compétition, pendant que,les cheminots de Lubumbashi et le DCMP de Kinshasa , leurs matchs ont été délocalisés, suite à non homologation de leurs terrains respectifs, par les inspecteurs de la CAF. Il s’agit du stade des Martyrs de Kinshasa et le stade Kibassa de Lubumbashi.

Sur ce, Lupopo a choisit Zambie , et DCMP joue à en Angola précisément à Luanda.

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La réconciliation entre la RDC et le RWANDA: Cyril Ramaphosa croit!

Le Sommet de l’Union Africaine  a été une réussite à tous points de vue, a soutenu, dimanche 19 février 2023, le président sud africain Cyril Ramaphosa, soulignant que « ce rendez-vous a confirmé une nouvelle fois le rôle pivot de l’Angola et du Burundi sur le dossier sensible de l’est de la RDC et du différent entre Kinshasa et Kigali.

Certes, dans une déclaration à la presse, Ramaphosa, a indiqué que le Sommet a été une réussite du point de vue économique, représentation et conclusions de rapport.

« Nous avons pu traiter certaines thématiques importantes , biensûre, il y a eu un grand succès en Éthiopie » a-t-il déclaré.

Avant de poursuivre  » nous avons également traité des questions sécuritaires à l’est de la RDC. Le président Lourenço et le président Ndayishimiye ont joué un rôle important et nous avons obtenu un très bon rapport. Le M23 doit cesser les hostilités » a conclu Ramaphosa toute en soulignant que la RDC et le Rwanda devront améliorer leur relation dans les jours à venir.

Pour sa part l’Afrique du Sud a été nommée ce dimanche à la présidence du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine à l’issue du sommet à Addis-Abeba, en Éthiopie.

Photo d’illustration du président sud-africain »Cyril Ramaphosa »

Candidate commune de l’opposition: les délégués des candidats à Pretoria pour poser le cadre des négociations

En ordre dispensée à l’élection présidentielle du 20 décembre 2023 en RDC, l’opposition congolaise a levé l’option de se réunir, ce lundi 13 novembre, à Pretoria en Afrique du Sud pour trouver des compromis au sujet de la candidature commune de l’opposition en vue d’affronter le candidat de l’union sacrée, Félix Tshisekedi, candidat à sa propre succession.

Pour ce faire, ce sont d’abord des délégués des candidats de l’opposition qui vont échanger. D’après RFI, ces délégués vont poser le cadre des négociations. Chaque candidat a été invité à envoyer deux représentants par l’ONG In Transformation Initiative (ITI).

Selon les informations rapportées par la RFI, Olivier Kamitatu et Hervé Diakiese représenteront Moïse Katumbi ; Jean Félix Senga et Devos Kitoko parleront pour Martin Fayulu ; quant à Matata Ponyo Mapon, ses émissaires seront Franklin Tshiamala et Cédrick Tombola.

La même source indique que des observateurs de la vie politique congolaise et notamment l’organisation de la société civile La Lucha seront aussi présents en Afrique du Sud. Ses membres ne cachent pas aujourd’hui leur souhait que le président Félix Tshisekedi quitte le pouvoir. « Ces enjeux obligent ces figures de l’opposition », avoue l’un des militants à RFI.

À quelques jours du scrutin, ce rendez-vous en Afrique du Sud va vider cette question d’une candidature unique de l’opposition congolaise, qui est restée longtemps sur la table.

Plus d’un des candidats présidents se sont prononcés d’accord pour une candidature unique de l’opposition afin d’affronter Félix Tshisekedi, Président sortant et candidat de l’union sacrée de la Nation.

Au cours d’une interview accordée à Jeune Afrique, Denis Mukwege, également candidat à la présidentielle, a estimé que « l’opposition doit trouver un terrain d’entente pour faire face à Félix Tshisekedi ». Cette position du Prix Nobel est aussi soutenue par Delly Sesanga, l’autre candidat à la présidentielle, qui d’après lui, « une candidature unique de l’opposition est inévitable pour empêcher le régime en place de tricher»

Gloire MALUMBA

RDC : Félix Tshisekedi condamne l’assassinat d’un officier FARDC à Goma à cause de son faciès

Au cours de la cent-dix-neuvième réunion du Conseil des ministres tenue le vendredi dernier, le ministre de la Défense nationale et des anciens combattants, Jean-Pierre Bemba est revenu sur les circonstances de la mort du capitaine de l’armée, Gisore Rukatura, assassiné le jeudi 09 novembre à Goma, dans la province du Nord-Kivu, à cause de son faciès.

Réagissant à cette note d’information, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi a fermement condamné cet acte ignoble, tout en saluant l’ouverture d’une enquête en flagrance annoncée par le gouvernement provincial du Nord-Kivu contre les suspects qui ont déjà été arrêtés.

A cet effet, le ministre Jean-Pierre Bemba a été chargé par le Chef de l’État de s’assurer que toutes les dispositions ont été prises pour lui réserver un enterrement digne et qu’un soutien et une expression de compassion soient apportés à sa famille.

Capitaine des Forces armées congolaises, issu de la communauté Banyamulenge, Gisore Rukatura a été victime d’un lynchage au quartier Ndosho, dans la ville de Goma, suite à une suspicion de collaboration avec les terroristes M23 et ses alliés ainsi que son faciès titis.

Selon les témoignages recueillis, ce dernier était père d’au moins 8 enfants et fût soldat de l’armée loyaliste depuis 1997, devenu manchot il y a dix ans, pendant des affrontements avec les terroristes du M23.

Sur instruction du gouverneur militaire du Nord-Kivu, les enquêtes ont été ouvertes depuis vendredi 10 novembre afin d’élucider les circonstances dans lesquelles cet officier a trouvé la mort.

L’autorité provinciale avait, à cet effet, informé l’opinion locale et nationale que, deux des suspects sont deja arrêtés et déférés devant les juridictions compétentes pour une procédure de flagrance.





Monge Junior Diama

Élections 2023 : la société civile appelle la population à ne pas céder à la « manipulation » pendant la campagne électorale

La société civile Forces Vives de la République démocratique démocratique du Congo (RDC) a appelé la population congolaise à ne pas céder à la manipulation, ni à l’instrumentalisation lors des élections du 20 décembre prochain. C’est à travers un communiqué de presse du vendredi 10 novembre que la société civile a lancé cet appel.

Elle invite tous les Congolais à faire un choix judicieux des candidats et à prendre leurs responsabilités en main en toute sérénité et sans céder à aucune forme de violence.

« Voter pour les seuls représentants ayant la posture morale, la capacité et la volonté réelle ou manifeste de rendre le Congo plus beau qu’avant en décelant dans chaque discours qui nous sera livré dès ce 20 novembre, la part du mensonge de la vérité », peut-on lire dans le communiqué.

Dans la même déclaration, la société civile conscientise la population sur son rôle à jouer lors des élections en perspective et encourage les congolais à scruter attentivement le moindre détail de l’histoire de chaque candidat qui se présentera sans se laisser aveugler par un « parti-pris naïf de tribalisme, népotisme et autres antivaleurs ».

« Nous nous engageons à jouer notre rôle de gardiens de ce processus et pensons que les observateurs de la société civile, tant des organisations congolaises qu’internationales, doivent bénéficier de toutes les autorisations et libertés nécessaires pour observer les prochaines élections et en rendre compte. C’est pourquoi nous en appelons aux institutions internationales éprises de paix et de démocratie d’apporter tout le soutien nécessaire aux efforts d’éducation civique et d’observation électorale », renseigne le communiqué.

À cet égard, cette structure a salué l’appel du Président Tshisekedi à l’observation électorale internationale et a, par ricochet demandé, la mobilisation des Nations-Unies, de l’Union Africaine, de l’Union Européenne, des États-Unis d’Amérique et de tous les amis du Congo pour en faire une réalité.

« L’heure est également arrivée où la population devrait récupérer son pouvoir en qualité de souverain primaire », conclut le communiqué.



Odon Bakumba

RDC: A Riyad, Kamerhe implore « l’influence » des leaders saoudiens auprès de l’Ouganda et du Rwanda pour la restauration de la paix à l’Est

Le Vice-premier ministre, ministre de L’économie nationale, Vital Kamerhe, représentant le Chef de l’État au sommet Arabie Saoudite-Afrique, organisé au centre de conférence international du Roi Abdul Aziz à Riyad, ce vendredi 10 novembre, a fait une plaidoirie devant les leaders saoudiens et aux Chefs d’État africains présents dans la salle, en faveur de la situation sécuritaire dans la partie Est de la RDC.

Dans son intervention, Vital Kamerhe a sollicité à ces derniers, d’user de leur influence auprès de l’Ouganda et du Rwanda, pour que la paix revienne à l’Est de la RDC. Il a soutenu que l’Afrique ne peut plus continuer à être déstabilisée par des africains.

Selon lui, les populations de Masisi et de Rutshuru seront heureuses de voir enfin la paix pointer à l’horizon. « Dans cette guerre, ni le Rwanda ni l’Ouganda ni la RDC n’en sortira vainqueur. Nous ne compterons que les morts malheureusement. C’est ça qui fait reculer l’Afrique », a lancé Vital Kamerhe.

« C’est pourquoi je lance un appel pathétique à tous les chefs d’Etat africains présents à ce sommet et aux leaders saoudiens, d’user de leur influence auprès de l’Ouganda et du Rwanda, pour que la paix revienne à l’Est de la RDC et qu’ensemble nous fassions de la région des Grands lacs, non pas une partie de guerre mais un lieu de développement », a-t-il plaidé .

Profitant de sa tribune, le ministre de l’Economie a rappelé à l’assistance la vision du Président Félix Tshisekedi celle de « prospérer et se développer ensemble ». A cet égard, il a appelé à la cessation immédiate de la guerre qui a déjà fait plus de 10 millions de morts depuis 1996, dans l’Est de la RDC.


Gloire MALUMBA

RDC : 1250 cadres et agents de l’ONATRA retraités


Le Président de la République, Félix Tshisekedi a envoyé en retraite, un total de 1250 cadres et agents de l’Office national des transports, ONATRA SA en service depuis plus de 30 ans.

La cérémonie officielle de leur départ a été caractérisée par la remise d’un chèque de 21 milliards de francs congolais par le Chef de l’État, Félix Tshisekedi. C’est depuis 2012 qu’ils attendaient leurs décomptes finaux.

Dans son allocution devant plusieurs cadres du pays et agents, le Directeur général de l’ONATRA a estimé que cette décision est un signal fort du fait que cela relève d’un caractère national par sa représentativité des 17 provinces où l’ONATRA est implantée, sur les 26 que compte la RDC. Il a salué les efforts réalisés par le Président Félix Tshisekedi dans son secteur d’activités.

Dans le même contour, Claudine Ndusi, ministre de l’Emploi, du Travail et de la Prévoyance sociale a également remis, en faveur des retraités, un chèque symbolique de 2 millions de dollars américains au Directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).


« Nous étions en attente de nos décomptes finaux depuis 2012, nous sommes dans la joie de rentrer dans nos droits, en remerciant le Président de la République pour le geste posé », a rappelé Valentin Tshibinda, représentant des retraités.

En même temps, le Président de la délégation syndicale, Armand Osase a remis au Chef de l’État un cahier des charges sur l’amélioration des conditions sociales des agents de l’ONATRA.


Etablissement public à caractère industriel et commercial doté de la personnalité juridique, l’ONATRA exploite et gère une chaîne intégrée des transports composée de 3 ports maritimes (Matadi, Boma et Banana), du port fluvial de Kinshasa, du chemin de fer Matadi-Kinshasa long de 366 Km, d’un réseau fluvial long de 12.000 Kms, de plusieurs ports fluviaux et de 3 chantiers navals [N’dolo, Boma et Buoyera].

Gloire MALUMBA

La France très engagée au sujet du retrait de l’ONU sur le sol congolais

Le président Félix Tshisekedi a reçu en audience ce vendredi 10 novembre à Kinshasa, le Directeur d’Afrique et Océan Indien du ministère français des affaires étrangères, Christophe Bigot. Leurs discussions ont été basées sur la question de l’aide au développement, du départ de la Monusco et de la persistance de l’insécurité dans l’Est de la RDC.

Concernant le départ de la mission onusienne sur le sol congolais, Christophe Bigot a dit que, la France, qui souhaite que ce désengagement soit une réussite, travail en tant que plume du projet de résolution qui sera examiné au Conseil de sécurité de l’ONU français, en décembre prochain.

En outre, relativement sur la question de la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC, cette personnalité française, a fait savoir que, le Président français Emmanuel Macron, est très engagé sur le séjour pour faire en sorte que la violence retombe et que la souveraineté de la République démocratique du Congo soit pleinement exercée à l’intérieur de son territoire.


« Nous avons évoqué l’effort considérable qui est mené à bien ici par l’Agence française de développement pour développer des projets dans les secteurs de l’eau, l’agriculture, la santé et l’enseignement supérieur, avec une attention particulière à la jeunesse », a dit M. Bigot, lors de la sortie de leur rencontre avec le Chef de l’État congolais Félix Tshisekedi.


Gloire MALUMBA

Agression dans l’Est : l’Italie souligne la nécessité pour la RDC de renforcer le contrôle de ses frontières et les capacités de son armée

Le Président Félix Tshisekedi a reçu en audience ce mercredi 25 octobre, l’ambassadeur italien Alberto Petrangeli, à la cité de l’Union Africaine à Kinshasa, capitale de la RDC. Leurs échanges ont été basés essentiellement sur des questions liées à l’économie et à la sécurité.

En ce qui concerne la sécurité, le diplomate italien a souligné la nécessité pour la RDC de renforcer le contrôle de ses frontières et surtout les capacités de son armée.

« On s’est convenu sur la nécessité de renforcer nos liens économiques avec des grands projets sur les infrastructures. Nous avons des entreprises de pointe spécialisées dans la construction des barrages, ponts et toutes, mais aussi dans l’agriculture », a expliqué le diplomate italien Alberto Petrangeli.

Lors de son dernier passage à Kinshasa le 31 août de l’année en cours, l’ambassadeur italien avait été reçu par le Vice-premier ministre, ministre de la Défense nationale, Jean-Pierre Bemba. Les deux parties avaient discuté de la situation sécuritaire et des perspectives de collaboration.

A l’issue de leurs échanges, la RDC et l’Italie avaient réaffirmé leur engagement en faveur d’une coopération bilatérale renforcée dans le domaine de sécurité. Cette collaboration bénéficiera à la RDC en lui permettant de mieux relever les défis sécuritaires auxquels elle est confrontée et de renforcer ses institutions de défense.

Au regard de ce rapprochement de deux Nations, l’Italie envisage une coopération concrète avec la RDC, en particulier dans le domaine de la formation et de l’équipement des FARDC. L’ambassadeur Petrangeli avait précisé que l’Italie pourrait apporter son soutien en matière de formation et fournir des équipements, mais que toutes les décisions seraient prises conjointement. Cette coopération promet d’améliorer les capacités de défense de la RDC et de contribuer à la stabilité de la région.

Cette démarche témoigne de l’importance accordée par la RDC et l’Italie à la sécurité et à la coopération internationale. En renforçant leurs relations dans le domaine de la sécurité, les deux pays ouvrent la voie à des échanges de bonnes pratiques, à la coordination d’efforts communs et à une lutte renforcée contre les défis sécuritaires.




Gloire MALUMBA

RDC: Félix Tshisekedi attendu au sommet des Trois bassins à Brazzaville

Le Président de la RDC Félix Tshisekedi est attendu à Brazzaville, capitale de la République du Congo, pour participer au sommet des « Trois bassins des écosystèmes de biodiversité et des forêts tropicales » qui s’ouvre ce jeudi 26 octobre.

Pendant trois jours, ce forum va rassembler des Chefs d’État, des délégations officielles, institutions internationales, bailleurs de fonds, ainsi que plusieurs experts du secteur d’environnement.

La signature des conventions de financement avec les bailleurs de fonds et le développement des mécanismes financiers avec le secteur privé, notamment le marché Carbone pour rassurer de manière durable le financement des trois bassins, sont les attentes des experts qui y prendront part.

Cependant, l’idée de ce forum découle de celle organisée en août dernier sur l’Amazonie par le Président brésilien Lula Da Silva. Celui-ci vise à renforcer une gouvernance Sud-Sud pour les trois écosystèmes : les bassins de l’Amazonie, Congo ainsi que celui du Bornéo Mékong au Sud-est de l’Asie ( Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam).

L’objectif de ce présent Sommet est celui de mettre en œuvre, dans le cadre de la décennie des Nations-Unies pour la restauration des écosystèmes, la première coalition mondiale pour la restauration de 350 millions d’hectares d’écosystèmes terrestres et aquatiques.

Ces assises définiront les grandes lignes d’un schéma de gouvernance mondiale à travers la mise en place d’un accord de coopération en vue d’une Alliance mondiale de Trois bassins. Ces trois régions représentent à elles seules 80% des forêts tropicales du monde et deux tiers de la biodiversité terrestre, jouant ainsi un rôle essentiel de régulateur du bilan carbone.

La RDC se présente dans G3 climatiques comme « pays-solution » à la crise climatique. D’où son rôle de défenseur acharné du bassin Congo qui représente 17% de la surface forestière primaire mondiale, deuxième plus grande couverture forestière tropicale restante au monde.





Gloire MALUMBA

Félix Tshisekedi image d’illustration

RDC: réintégré dans l’armée, nommé Général de brigade, Eddy Kapend devient commandant de la 22e région militaire


Quelques réaménagements sont enregistrés au sein des forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC). En effet, le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi a procédé à des nominations lues jeudi 19 octobre 2023 sur la télévision nationale (RTNC).

Dans la foulée, Christian Tshiwewe Songesha, Chef d’état major des FARDC avance en grade passant de Lieutenant-Général à Général d’armée.


Sont également promus, Jacques Nduru et Léon-Richard Kasonga désormais au grade de Lieutenant-Général.

L’autre importante annonce, c’est d’abord la réintégration dans l’armée de l’ex Colonel Eddy Kapend Irung. Le Président de la République Félix Tshisekedi l’a en même nommé à titre «exceptionnel», au grade de Général de brigade.

Ce n’est pas tout. Le nouveau Général de brigade est aussi nommé commandant de la 22e région militaire des FARDC. Eddy Kapend va gérer les quatre provinces issues de l’éclatement du Katanga.

Eddy Kapend qui refait surface dans le commandement militaire, a été gracié en janvier 2021, et ce, après 21 ans de prison.

Principal accusé lors du procès de l’assassinat de l’ancien Président de la RDC, Mzée Laurent-Desiré Kabila, Eddy Kapend avait en janvier 2003, écopé de la peine de mort (prison à perpétuité) aux côtés d’une trentaine d’autres personnes.

« Tous les assassins de Laurent Désiré Kabila, les traîtres, les commanditaires (…) sont tous en liberté. Ne sont en prison que les innocents», avait-il déclaré en janvier 2018.

Succédant ainsi au Général Smith Gihanga à la tête de la 22e région militaire, le Général de brigade Eddy Kapend (63 ans), a plusieurs défis à relever dans sa zone d’affectation. C’est principalement sur le plan sécuritaire dans un contexte électoral.

Gloire MALUMBA

Mboso à la mission de SADC: « ceux qui n’ont pas voulu venir participer au processus sont libres »

En mission d’évaluation préélectorale en République démocratique du Congo, la délégation de la Communauté de développement de l’Afrique australe ( SADC) a échangé ce mardi 17 octobre, avec les présidents Bahati Lukwebo et Christophe Mboso respectivement président du Sénat et de l’Assemblée nationale, deux Chambres du Parlement congolais.

Bahati et Mboso ont présenté aux émissaires de la SADC, les réformes initiées par leurs institutions pour renforcer la transparence du processus électoral, en prélude des élections générales de décembre de l’année en cours. Parmi ces réformes, figure notamment la recommandation de publier les résultats de vote bureau par bureau.

Le président de l’Assemblée nationale, Christoph Mboso a rassuré la mission de la SADC que le processus électoral est « inclusif ».

« Nous avons dit qu’avec 25000 candidats députés nationaux et 24 candidats Pésidents de la République; ça signifie que le processus est inclusif. Ceux qui n’ont pas voulu venir participer au processus sont libres, mais la CENI fait tout pour que les élections se tiennent le 20 décembre », a-t-il expliqué.

Dans cette même optique, Modeste Bahati a demandé à la mission de cette organisation sous-régionale de s’impliquer pour la restauration d’une paix durable en RDC. Il a par ailleurs souligné qu’il est de l’intérêt de tous que les élections se déroulent dans le délai et en toute transparence.

La SADC qui mène depuis quelques jours des consultations avec les parties prenantes a affirmé suivre de près le processus électoral en cours.

« Cet environnement politique et sécuritaire doit permettre d’évaluer si le pays est prêt à organiser les élections. Et puis la loi électorale elle-même si elle a subi certaines réformes aux principes de la SADC », a déclaré Notemba Yjipueja, la vice-présidente du Conseil consultatif électoral de cette organisation sous-régionale.





Gloire MALUMBA

Ituri: trois bastions des ADF détruits par les forces loyalistes à Walese Vonkutu

Les rebelles ADF sont en débandade depuis le week-end dernier, après la destruction de leurs bastions dans la chefferie de Walese Vonkutu, en territoire d’Irumu dans la province d’Ituri, suite aux bombardements à l’aide des avions des combats, des forces conjointes FARDC-UPDF.

Le porte-parole de ces opérations conjointes, colonel Marc Hazukay a promis de s’exprimer sur cette situation ultérieurement. Entretemps, d’autres militaires congolais et ougandais sont déployés sur les lignes de front pour poursuivre des rebelles en fuite, affirme la radio Okapi.

Pour sa part, le président de la société civile locale a renseigné que des détonations d’armes sont attendues depuis samedi dans la zone et de nombreux habitants sont en déplacement vers Kataluma et Bakpulu. A l’en croire, les dernières attaques de ce groupe armé en septembre dernier avaient coûté la vie à plus de quarante civils et une vingtaine de maisons incendiées.

Lors de la troisième phase d’évaluation des opérations conjointes FARDC-UPDF, au Nord-Kivu et en Ituri, tenue en septembre à l’Ouganda, les deux généraux, Kasongo Maloba, commandant du secteur opérationnel Sokola 1 grand Nord et le général major Nyembo Abdallah du secteur opérationnel de l’Ituri ainsi que le général Dick Olom, commandant de la division de montagne de l’armée ougandaise avaient à l’unanimité, mis en place des nouvelles stratégies pour la continuité de la traqué contre les ADF, qui continuent à semer la terreur sur le sol congolais et en Ouganda.

Gloire MALUMBA

RDC: « que personne ne vous mente, il y aura les élections le 20 décembre » (Patrick Muyaya)

Dans le cadre de devoir de redevabilité, le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya et le ministre des Transports, voies de communication et désenclavement, Marc Ekila ont co-animé, ce lundi 16 octobre, un briefing de presse sur les réformes sectorielles après le naufrage de Mbandaka que l’état congolais a repêché 47 corps et plusieurs disparus.

Passant en revue la question de la non-tenue des élections dans le délai constitutionnel pour laisser la place à un prétendu dialogue, Patrick Muyaya a affirmé qu’il y aura bel et bien les élections le 20 décembre prochain.

« Que personne ne vous mente. Il y aura les élections le 20 décembre. Les gens doivent arrêter de chercher des raccourcis pour que les élections ne tiennent pas. Autrefois, j’avais dit ici que le dialogue que nous attendons, c’est le dialogue avec le peuple congolais devant les urnes », a-t-il déclaré.

À ce sujet, Patrick Muyaya a exhorté les congolais à ouvrir les yeux face aux manœuvres dilatoires de l’opposition à cet effet.

« Vous devriez ouvrir les yeux, les candidats devaient préparer les élections, mais ce que moi je vois, beaucoup sont en train de préparer les contestations. Quelqu’un qui part déposer sa candidature après le dépôt, il vient déclaré: qu’il y aura fraude électorale. C’est pourquoi le Chef de l’Etat a dit lorsqu’il a déposé aussi son dossier : nous aussi nous serons dans les bureaux de vote jusqu’à la fin. Parce que quand les gens disent aux peuples congolais d’aller aux bureaux de vote jusqu’à la fin, c’est comme s’ils pensent que quelque chose de mauvais va se passer. Non! Nous irons avec eux jusqu’à la fin. Ceux qui vont voter le Président Tshisekedi et nos candidats de l’union sacrée, nos témoins seront là jusqu’à la fermeture des bureaux de vote », a-t-il fait savoir.

D’après le porte-parole du gouvernement, il aurait appris des choses très graves qu’il y aurait soi-disant « un courageux » qui va s’élever un jour si la CENI organise mal les élections, allusion faite à la déclaration du général fugitif, John Numbi.

« Je ne peux pas entrer dans la polémique. Mais, lorsque les présidents des structures politiques tiennent tant leurs propos, ils doivent savoir ce qu’ils disent car il peut y avoir des conséquences », a-t-il indiqué.

Pour Patrick Muyaya, tout ce que la CENI fait depuis qu’elle a commencé le processus électoral, est toujours mauvais aux yeux de l’opposition.

« La CENI depuis qu’elle a commencé ce processus électoral, est-ce que tout est mauvais ? Tout ce que font le Président Kadima et les compatriotes qui sont à la CENI, sont-ils mauvais ? Pourquoi les autres quand ils prennent la parole, comme la question des affichages des listes électorales, ils ont pris l’article 3 ou 6 et ils ont lu alinéa 1 et disent-ils la CENI a mal fait. Mais lorsqu’ils sont allés dans le même article alinéa 3, la CENI avait raison. Qui trompe qui ? L’heure de vérité va sonner. Les congolais, préparez-vous pour les élections. Il n’y aura pas d’intimidation. Puis, il ne doivent pas dire que oh non, s’ils ne gagnent pas qu’on a truqué les élections non! S’ils vont perdre, ils vont le constater dans les urnes », a conclu Patrick Muyaya.


Gloire MALUMBA

Dépression du FC: la BCC recommande le maintien des mesures de stabilisation du taux de change

L’économie congolaise continue de tirer profit des mesures de stabilisation mises en place depuis mi-juillet, se traduisant par le ralentissement du rythme de formation des prix intérieurs et de la dépréciation monétaire. C’est le constat fait par la gouverneure de la Banque Centrale du Congo, Malangu Kabedi, lors de la cent-quinzième réunion du Conseil des ministres tenue le vendredi 13 octobre.

Pendant la présentation de l’évolution de la situation récente sur le marché des biens et services, la gouverneure de la BCC a précisé que le marché des changes a été marqué par des légères dépréciations de la monnaie nationale de 0,5% et 0,04%, respectivement à l’indicatif et au parallèle, situant les taux à des niveaux respectifs de 2.500,67 CDF et 2.57,92 CDF le dollar américain.

S’agissant du rythme hebdomadaire, les cours mondiaux des produits intéressant l’économie congolaise se sont inscrits en baisse. C’est le cas du pétrole dont le baril a connu un recul de 9,19% et de la tonne du cuivre qui a reculé de 1,96%.

« Le processus de désinflation, quant à lui, se poursuit et se consolide en ce début du mois d’octobre. Par ailleurs, l’inflation hebdomadaire a ralenti à 0,10% au cours de la première semaine contre 0,11% la semaine précédente, portant le cumul annuel à 18,2% », a-t-elle fait savoir.

Tenant compte des facteurs de risques externes et internes qui pourraient surgir dans son secteur d’activité, la gouverneure de la BCC, Malangu Kabedi a recommandé au Conseil le maintien des mesures de stabilisation prises par les autorités au mois de juillet dernier et le suivi rapproché de la liquidité bancaire renforcée par la coordination des politiques conjoncturelles.



Gloire MALUMBA

Kasaï-Oriental: plusieurs maisons emportées par un éboulement de terre à Mbuji-Mayi

Un éboulement de terre occasionné par la mauvaise canalisation de l’eau de pluie, survenu tout au long du célèbre ravin « Mbala wa Tshitolo », dans la commune de Diulu, au quartier Nkashama 2 à Mbuji-Mayi a détruit plusieurs maisons à son passage, annonce le gouvernement du Kasaï-Oriental.

A l’origine, une entreprise qui exécute les travaux a bloqué l’eau dans le ravin. Ayant manqué de passage, elle a attaqué les parois du ravin provoquant un éboulement de terre, des fissures et la destruction des maisons.

Ainsi, la population a lancé un cri de détresse auprès du gouvernement provincial pour une solution urgente, en attendant que la société qui exécute les travaux de l’amélioration de la voirie urbaine rouvre le passage des eaux de pluie vers la rivière Kanshi.

D’après une dépêche de l’ACP, la population victime de cette catastrophe naturelle a passé nuit à la belle étoile avec leurs biens en pleine saison pluvieuse tandis que d’autres habitants désespérés, ont trouvé des maisons d’accueil en attendant la solution définitive.

Face à cette situation, la gouverneure de cette province, Julie Kalenga Kabongo a convoqué une réunion tripartite d’urgence avec quelques membres du gouvernement provincial et des délégués des sinistrés pour un état de lieu détaillé en vue des solutions palliatives.

En 2019 dans la commune de Diulu, plus de 68 maisons se sont écroulées après une pluie qui s’était abattue mercredi 4 et jeudi 5 décembre. Les quartiers Lusenge et Mutombo Mbwebwe ont été les plus touchés.

Dans l’ensemble, au moins 300 maisons ont été détruites dans plusieurs communes de la ville de Mbuji-Mayi.

Gloire MALUMBA

RDC : Félix Tshisekedi a reçu le diplôme de docteur « Honoris Causa »

Le Président Félix Tshisekedi a reçu, ce jeudi 12 octobre, le diplôme de Docteur Honoris Causa de l’Université de Kinshasa (UNIKIN). Ce titre honorifique lui a été décerné pour ses nombreuses réalisations en faveur du peuple depuis son accession au pouvoir.

Certes, « Honoris Causa » est une locution latine qui signifie « Pour l’honneur ». Ainsi, un Doctorat Honoris Causa est un titre honorifique décerné par une université ou une faculté à une personnalité qui s’est distinguée dans un domaine donné.

Le Président Tshisekedi, qui a également reçu les insignes de l’UNIKIN, dit accepter ce titre « avec humilité pour l’avènement d’un Congo uni, fort et prospère ». « C’est avec une conscience aiguë que je prends toute la mesure du geste posé à mon égard », a-t-il indiqué.

Gloire MALUMBA

Kinshasa :l’Hotel de ville de Kinshasa porte une plainte contre Godé Mpoyi


« Si l’ancien exécutif avait laissé les dettes de 14.000.000 USD, l’exécutif actuel s’est endetté à plus de 150.000.000 USD »

Le collectif des avocats de l’Hôtel de ville de Kinshasa qualifie la diffamation les différents propos tenus par Godé Mpoyi, président déchu et réhabilité de l’Assemblé provinciale de Kinshasa contre le gouverneur Gentiny Ngobila, lors de sa dernière sortie médiatique. Et une plainte a été déposée contre lui, au parquet général près la cour de cassation.

Les hommes en toge noire, portent deux accusations en charge de Godé Mpoyi dans leur plainte, notamment d’avoir tenu des propos diffamatoires lors de sa sortie médiatique au du 26 septembre dernier, sur les antennes d’une radio, selon lesquels, la ville de Kinshasa s’est endettée à la hauteur de plus de 159 millions de dollars américains, qui ne son pas justifiés, et Ses allégations selon lesquelles « toutes les régies financières de la ville de Kinshasa sont remplies de fausses pièces comptables »

De son côté, Godé Mpoyi a réagi dans une lettre au reporteur du parlement de Kinshasa, « les plaintes contre des membres du gouvernement provincial étant déjà déposées au parquet, les personnes incriminées ne peuvent plus engager la ville », a-t-il averti.

Le premier speaker de la l’Assemblée provinciale, estime que ces dettes ont hypothétiqué « l’avenir de la ville de Kinshasa sur une période d’au moins dix ans en nantissant les recettes de la ville »

Face à cette situation, certaines sources concordantes autour des faits précisent, qu’il s’agit de graves accusations mises à la place publiques, portant énormément atteinte à l’exécutif provincial de Kinshasa et faisant perdre sa crédibilité auprès de l’opinion publique mais aussi auprès de différentes banques du pays. D’où, la nécessité que la justice soit saisie pour que le président Godé Mpoyi aille prouver toutes ses allégations.


Gloire MALUMBA

Lancement officiel de formation des membres des bureaux de vote et dépouillement

Le Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante ( CENI), Denis Kadima Kazadi , accompagné des membres de la plénière, a lancé ce lundi 02 octobre, au cours d’une cérémonie organisée au Centre Caritas Congo le premier niveau de la cascade de formation des membres des bureaux de vote et de dépouillement (MBVD) ainsi que des membres des centres locaux de compilation des résultats (MCLCR), pour les scrutins du 20 décembre 2023.

« Nous devons offrir un service de qualité que tous les électeurs attendent de nous… Vous êtes des cadres et agents de la CENI. Ne vous laissez pas influencer par les acteurs politiques et sociaux. Vous n’êtes pas au service des acteurs politiques. Vous devez changer votre manière de travailler. Interrogez toujours votre propre conscience ! » a fait savoir Denis Kadima.

Gloire MALUMBA

Ituri : plus de 500 véhicules bloqués sur la RN27

Plus de 500 véhicules sont bloqués depuis près de deux mois, suite à l’état de délabrement de la route nationale numéro 27 à cause de la succession de pluies intenses, entre deux localités du territoire de Djugu Gina et Pimbo, à l’Ituri. La majorité sont des camions poids lourds transportant des produits de premières nécessité, des camions-citernes de carburants, des voitures de transport en commun et des privés, y compris les motos ont du mal à circuler.

D’après la radio onusienne, plusieurs observateurs indiquent que la plupart des routes de cette province sont dans un état de délabrement avancé, depuis que la Direction générale des recettes de la province de l’Ituri ( DGRPI ) a repris la gestion de maintenance de ces routes qui étaient gérées par le Fonds national d’entretien routier ( FONER).

« Ce 30 septembre, je vais totaliser un mois cloué à cet endroit. Je ne suis pas encore arrivé même à la frontière congolo-ougandaise. Les autres ont deux mois ici, ils proviennent de Kisangani. Même à Pimbo tout proche ici, on n’est pas encore arrivé. On ne comprend pas que veulent les autorités pour faire souffrir la population jusqu’à ce niveau. Ils ont assez récolté d’argent qui malheureusement est bouffé sans pour autant le mettre dans l’entretien des routes. On ne sait pas qui nous a ensorcelé », s’est insurgé un chauffeur de Camion-citerne, bloqué également.





Gloire MALUMBA

Image d’illustration

Élections 2023: Denis Mukwege annonce officiellement sa candidature à la présidentielle

L’attente était longue et le suspens intense. A six jours de la l’opération de dépôt des candidatures pour la présidentielle prévue en décembre 2023, le célèbre gynécologue congolais, Denis Mukwege vient d’annoncer ce lundi 02 octobre à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, sa candidature à la magistrature suprême.

Lauréat du Prix Nobel de la paix 2018, Denis Mukwege s’engage d’ores et déjà dans la politique active lui qui, depuis près de 40 ans, a consacré sa vie dans la prise en charge des femmes, victimes des violences sexuelles liées aux conflits armés particulièrement dans les provinces de l’Est de la République démocratique du Congo.

Réparateur des femmes, ainsi appelé affectueusement par les victimes de violences sexuelles suite à ses prestations en tant que gynécologue dans la partie l’Est du pays, Denis Mukwege attend désormais « réparer » les maux qui rongent qu’il dénonce sans cesse tels que la corruption, la sous-traitance des questions sécuritaires de la République démocratique du Congo, l’impunité, l’incompétence des dirigeants et le déni par la communauté internationale, du génocide congolais tel qu’élucidé dans les différents rapports des l’ONU, le rapport Mapping en l’occurrence.

Le mois dernier, les organisations de la société civile constituées majoritairement des femmes, avaient remis une caution de 160 millions de francs congolais au docteur Denis Mukwege pour qu’il se présente à la présidentielle de décembre 2023.





Gloire MALUMBA

Dr Denis Mukwege

RDC : plus de 5,6 millions de déplacées suite à l’insécurité alimentaire (PAM)


Le Programme alimentaire mondial ( PAM) a appris dans un rapport publié ce vendredi 29 septembre, que plus de 5,6 millions de personnes sont déplacées aujourd’hui dans les trois provinces de l’Est de la RDC, Ituri, Nord-Kivu et Sud-Kivu à cause de l’insécurité alimentaire. Diverses causes sous-jacentes, telles que l’intensification du conflit dans l’Est de la RDC et le manque d’investissements dans le développement rural, empêchent le pays d’atteindre l’autosuffisance alimentaire.

Un dernier rapport du cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC) indique que le pays reste confronté à l’une des plus grandes crises alimentaires au monde.

Selon ce rapport, le conflit de l’Est de la RDC a perturbé la production agricole vitale et la croissance des infrastructures essentielles. Cette crise alimentée par l’évolution de la dynamique des groupes armés et des luttes pour les ressources, est exacerbée par des tensions géopolitiques profondément enracinées. En conséquence, plus de 5,6 millions de personnes sont aujourd’hui déplacées.

Le rapport ajoute que malgré des niveaux élevés de faim, la RDC dispose de terres fertiles ainsi que de ressources abondantes en eau et possède la capacité inhérente d’atteindre l’autosuffisance en matière de production alimentaire et même d’étendre ses conditions aux contributions aux pays voisins.

« Je suis alarmé par le nombre de personnes qui continuent à souffrir de la faim à travers le pays. Ensemble, nous devons travailler avec le gouvernement et la communauté humanitaire pour augmenter les ressources destinées à cette crise négligée », a fait savoir, Peter Musoko le représentant de PAM en République démocratique du Congo.




Gloire MALUMBA

Tshisekedi à la diaspora congolaise de Belgique : « Nous devons avoir un pays qui soit capable de prendre en charge sa propre sécurité »

Le Président de la République Démocratique du Congo (RDC) Félix Tshisekedi n’a pas hésité de louer la montée en puissance des Forces Armées congolaises (FARDC) depuis son accession à la tête du pays en janvier 2019.

Face à la diaspora congolaise vivant en Belgique, Félix Tshisekedi a fait savoir que la RDC doit être capable de prendre en charge sa propre sécurité, car, selon lui, la raison principale de malheurs proviennent de ses richesses.

« Nous devons avoir un pays qui soit capable de prendre en charge sa propre sécurité parce que la raison principale de nos malheurs, ce sont nos richesses. Nous avons commencé un programme pour monter nos forces de défense et de sécurité en puissance », a-t-il déclaré.

Selon la presse présidentielle, le premier citoyen congolais a encore rappelé qu’il doit continuer son travail pour permettre à la RDC de retrouver la maîtrise de son dessin.

Après avoir participé à l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies et la Belgique, Félix Tshisekedi a regagné la ville de Kinshasa ce jeudi 28 septembre dans la soirée.

Gloire MALUMBA

Agression dans l’Est : la Monusco accuse le M23 de bloquer ses missions à Rumangabo



La situation sécuritaire dans la partie Est de la République démocratique du Congo était au centre de la 9427ème séance du Conseil de sécurité des Nations unies, tenue ce jeudi 28 septembre au siège de ladite organisation dans la ville américaine, New-York.

Dans son allocution, Bintou Keita a clairement indiqué que la crise congolaise nécessite actuellement des solutions « politiques et concertées régionales ». Cependant, la cheffe de la mission onusienne en RDC, a appelé au retrait « immédiat » des terroristes du M23 de zones occupées.

« Bien que le cessez-le-feu entre les forces armées congolaises et le M23 soit en grande partie respecté, les combats entre le M23 et les groupes armés alliés au gouvernement se sont intensifiés », a-t-elle expliqué, tout en déplorant le contrôle des points de communication stratégiques à Masisi, Rutshuru et Nyiragongo, par le M23.

En outre, tout en accusant ces terroristes du non-respect des résolutions issues de la feuille de route de Luanda, la diplomate onusienne a également fustigé le blocage par le M23 des missions de la Mission des Nations unies en RDC, à Rumangabo, dans le territoire de Rutshuru au Nord-Kivu, pourtant ce dernier était choisi pour servir de site de pré-cantonnement des éléments du M23.

De ce fait, Bintou Keita a exhorté les États signataires de ladite feuille de route à soutenir pleinement ce processus afin que toutes les résolutions soient appliquées à la lettre.

Un dialogue pour des élections « apaisées »


Dans un autre registre, la représentante d’Antonio Guterres en RDC, a salué les efforts des autorités congolaises et de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour tenir les élections dans les délais constitutionnels.

Selon elle, les acteurs politiques congolais devraient se retrouver autour d’une table pour discuter afin d’avoir des élections « apaisées ».

« La RDC entre dans les dernières étapes des préparatifs pour les élections générales de décembre 2023. Des élections de qualité sont essentielles pour pérenniser les acquis démocratiques du pays, sa stabilité institutionnelle et renforcer les fondations d’une paix durable », a martelé Bintou Keita.

La cheffe de la Monusco a par ailleurs noté et salué « l’amélioration significative » de la liberté de circulation des différents acteurs de l’opposition politique en RDC.

Gloire MALUMBA

RDC: près de 600.000 déplacés bénéficient de l’assistance humanitaire de l’OIM

L’organisation internationale pour les migrations ( OIM) a identifié 590.786 personnes déplacées fuyant l’insécurité causée par les terroristes du M23 et des groupes armés en Ituri et au Nord-Kivu, respectivement au Nord-Est et dans l’Est de la RDC. Elle a également relocalisé 5.442 civils de sites spontanés vers les sites planifiés et aussi fourni 899 abris d’urgence aux personnes déplacées.

Selon son rapport, depuis août 2023, la situation sécuritaire a continué à se détériorer dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, entraînant une aggravation de la crise humanitaire aiguë, suite à l’intensification des attaques ciblées du groupe CODECO contre les civils autour des sites de déplacement et des routes agricoles dans la province de l’Ituri, faisant des pertes en vies humaines, des blessures et la destruction de plusieurs maisons.

Le rapport ajoute que les affrontements entre les miliciens de CODECO et le groupe d’autodéfense « Zaïre » dans plusieurs localités de l’Ituri ont également entraîné des déplacements massifs de la population. Au cours de la même période, des nouvelles vagues de violences ont resurgi dans la province du Nord-Kivu, opposant les terroristes du M23 à des groupes armés locaux dans les territoires de Rutshuru, Masisi et Nyiragongo. Ces confrontations ont conduit à une augmentation substantielle des déplacements de populations depuis la mi-2022.

Daco Tambikila, chargé de communication de l’OIM en RDC précise qu’il y a l’augmentation de l’échelle du système depuis juin 2023 et l’OIM a permis de fournir une assistance à 1,4 million des 5,46 millions de personnes touchées par la violence au Nord-Kivu, au Sud-Kivu et en Ituri.

En dépit des défis liés au contexte sécuritaire, le sous-financement du plan de réponse et aux limitations d’accès, les efforts humanitaires ont commencé à avoir des impacts positifs. « Dans l’ensemble nous pouvons avoir un impact positif sur la vie des personnes vulnérables », a-t-il souligné.

Le rapport de l’OIM de mai à juillet 2023 a fait état de 6,1 millions de déplacés enregistrés au Nord-Kivu, au Sud-Kivu, en Ituri, et au Tanganyika, suite à la crise sécuritaire.


Gloire MALUMBA

Ituri : les Casques bleus de la Monusco déjouent une attaque des CODECO à Djugu


Une attaque de la milice CODECO contre le site des déplacés de Lala a été déjouée, dans le territoire de Djugu province de l’Ituri, entre la nuit de mercredi à ce jeudi 28 septembre, suite à l’intervention d’une équipe de patrouille des casques bleus de la Mission onusienne, rapporte la radio Okapi.

Sur place, l’équipe a échangé avec les FARDC qui ont confirmé le mouvement suspect de la CODECO et les coups de feu tirés depuis la zone.

« Alertée par des habitants des coups de feu provenant dudit site de déplacés, une patrouille des casques bleus Bangladeshi de la base Bayoo a été déployée autour du lieu vers une heure du matin », a renseigné la Mission onusienne en RDC citée par Okapi.

D’après la même source, des mouvements suspects de la milice CODECO ont été identifiés par cette équipe de patrouille, à environ 500 mètres au sud-ouest de ce site de déplacés Lala.

Les tirs de sommation des casques bleus ont forcé les assaillants à se retirer de la zone.




Gloire MALUMBA

Nord-Kivu : Ouganda voisin annexe une partie de terre appartenant au groupement de Busanza à Rutshuru à leur profit


Déjà otage aux rebelles du M23. La population du groupement Busanza dans le territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu, a alerté ce mardi 26 septembre, sur l’annexion d’une partie de leur terre par l’Ouganda. La partie annexée se trouve dans le village Mungo, proche de Bunagana. Et cette population accuse les difficultés énormes d’accéder à leur champs.

D’après les sources locales, depuis le week-end dernier, une opération de démarcation des limites est en cour par une délégation ougandaise qui a commencé à placer déjà des nouvelles bornes dans cette partie congolaise. « Ils ont dépassé environ trois Kilomètres en profondeur de la RDC »

« Nous demandons au gouvernement congolais de pouvoir en urgence libérer les entités occupées par les agresseurs. Et que ces mauvaises décisions soient corrigées, notamment, les limites frontières déplacées par les autorités ougandaises », a déclaré un député provincial de la région, qui a invité le gouvernement à s’imprégner de la situation.

La même situation se poursuit également au groupement voisin de Binza, toujours dans le territoire de Rutshuru où des limites frontières seraient déjà placées par l’Ouganda voisin.



Gloire MALUMBA

RDC : Sama Lukonde s’engage à la promotion et protection des PVH, lors du lancement du projet du partenariat UNPRPD


Le premier ministre Jean-Michel Sama lukonde porte son engagement dans la protection des droits des personnes vivant avec handicap, dans un projet conjoint qu’il a lancé ce mardi 26 septembre du partenariat des Nations Unies pour la promotion des droits des personnes handicapées ( UNPRPD). Il a également procédé à la validation des documents stratégiques du ministère en charge de ce type des personnes vulnérables. Il s’agit notamment du document de Politique nationale de Promotion et Protection des droits des PVH, Stratégie nationale d’autonomisation et d’inclusion sociale des Peronnes Vivant avec Handicape et Autres Personnes Vulnérables.

Lors du lancement de ce premier projet, Le chef du Gouvernement congolais a fait état d’une nouvelle ère dans la perception et considération de la personne humaine en général et en particulier des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables.

Il a par ailleurs rappelé que, le programme d’action du Gouvernement 2021-2023 dans son pilier 13, met un accent particulier sur la lutte contre la pauvreté et la marginalisation sous toutes ces formes concernant la personne vivant avec handicap et autres personnes vulnérables.

« Notre souhait est de voir cette première expérience du partenariat avec les Nations-Unies porter des résultats escomptés et permettre, par conséquent, l’extension du projet au-delà de la période 2023-2024. J’en appelle donc à l’implication de tous les acteurs concernés à savoir : toutes les agences du système des Nations unies et autres partenaires techniques et financiers sans oublier les institutions et associations qui accompagnent traditionnellement l’action gouvernementale dans le secteur concerné », a déclaré le Premier ministre congolais, Sama lukonde.

Ce projet connait l’appui technique de plusieurs agences du système de l’ONU notamment l’UNDESA, le PNUD, l’UNESCO, l’UNICEF, l’UNFPA, l’ONU femmes et l’OMS.


Gloire MALUMBA

Kinshasa : l’Hôtel de ville annonce la construction d’un dalot sur la route Bypass

Sur l’initiative de l’Agence congolaise des grands travaux et le l’Hôtel de Ville de Kinshasa, un dalot sera construit sur la route Bypass, à la hauteur du quartier Masanga-mbila, à Kinshasa, a annoncé ce lundi 25 septembre, Bonyek Kimina le conseiller technique près le cabinet du gouverneur Gentiny Ngobila.

D’après l’ACGT et l’Hôtel de ville, ces travaux seront exécutés par l’entreprise CREC 7 dans cet axe, pour une durée d’un mois, allant du 27 septembre au 27 octobre. « La durée de ces travaux pourra être écourtée si les conditions météorologiques sont favorables », a précisé Bonyek Kimina.

Cependant, sur les quatre bandes habituellement utilisées par les usagers sur ce tronçon qui réunit la commune de Mont-Ngafula et celle de Selembao, pendant les déroulements des travaux, seules deux seront disponibles pour la circulation.

L’ACGT et l’Hôtel de ville de Kinshasa rassurent la population que les dispositions pour une bonne régulation du trafic ont été prises avec la police de circulation routière.


Gloire MALUMBA

Route By-pass à mont-ngafula

Kongo-central : Pêche artisanale des crevettes à Moanda, une agence spécialisée avide d’augmenter sa production

Manque des équipements adéquats de pêche dans une agence spécialisée dans la pêche des crevettes au village de Nsiafumu, en territoire de Moanda, dans l’Ouest de la RDC, dans la province du Kongo-central, ce lundi 18 septembre 2023.


Cette dernière a plaidé pour une subvention des matériels de pêche auprès des autorités politico-administratives du Kongo-central, en vue d’augmenter sa production, et de nourrir plusieurs ménages de la place qu’ailleurs.

D’après le représentant de ladite structure, cette subvention leur permettra d’élargir le champ de distribution, pour cette catégorie de denrées alimentaires dans leur province et d’ailleurs, et aussi de diminuer le prix d’un kilo des crevettes, imposés par des pêcheurs industriels, en l’occurrence les Chinois.

« Nous n’arrivons pas à satisfaire plusieurs ménages et surtout à augmenter la production de crevettes, suite au manque des matériels adéquats de cette catégorie de pêche, dont ave votre appui nous serons capables de satisfaire, tant soit peu, les consommateurs de cette entité territoriale», a-t-il expliqué le chef de cette agence spécialisée.

Face à cette contrainte, il a précisé que l’urgence s’impose pour l’acquisition des matériels, notamment les filets équipés de wardes etde cuissardes, des moteurs hors-bords , des havenets, ( des épuisettes des filets en forme oval), bichette ( filets en forme des demi-cercles), et consorts.





Gloire MALUMBA

Nord-Kivu : le déploiement de la force conjointe FARDC-UPDF vers à l’ouest de la RN4 salué à Beni

Le lieutenant-colonel Mack Hazukayi, porte-parole des opérations conjointes ( FARDC-UPDF) a confirmé le déploiement dans cette région dans la partie ouest de la Route nationale numéro 4 (RN4) à Beni dans la province du Nord-Kivu. D’après lui, c’est un déploiement progressif qui couvrira également l’axe Eringeti-Luna-Komanda jusqu’à Mambasa, où les rebelles des ADF sont actifs.

Au regard de cette résolution sécuritaire, le président de la jeunesse de la localité de Eringeti a salué ce déploiement des armées congolaise et ougandaise. Il estime que les forces conjointes devraient prioriser les opérations dans les axes où se trouvent les champs de la population locale, car elle n’y accède plus depuis que ces ADF y ont migré.

A l’en croire, il s’agit exactement des champs situés vers les cachettes de ces ADF à Kanana, Kikungu, où se trouvent leurs bastions vers l’Est.

« Quand ils vont vers l’ouest, ils passent directement vers Mutweyi, Samboko, Mabele, il y a le milieu qu’on appelle aussi Kirabu, ils dépassent vers Makutano pour aller encore revenir vers Kokola Tchanitchani », a-t-il précisé

Depuis le début des opérations, les forces conjointes ont pu libérer plus de 1150 otages de ces terroristes actifs dans cette zone.





Gloire MALUMBA

Bas-Uele: un ultimatum de 3 jours accordé aux éleveurs étrangers « Mbororo » pour quitter Ango

Les meurtres de trois jeunes hommes attribués aux éleveurs étrangers de vaches « Mbororo » le 24 juillet à Sumungu et le 10 septembre dans la localité Digba, ont suscité le soulèvement de la population des quatre chefferies du territoire d’Ango dans la province du Bas-Uele.

En colère, la population du centre d’Ango a incendié le camp des présumés « Mbororo » malgré les coups de feu de sommation des l’armée loyaliste. Cette population ne jure que par le départ de ceux, qu’elle qualifie de « criminels » ainsi que la non-cohabitation pacifique avec ses derniers. A cet effet, elle leur a accordé un moratoire de 72 heures pour quitter le territoire d’Ango.

Face à cet acte de soulèvement populaire, un député provincial de la place a exprimé sa crainte, invitant le gouvernement congolais à prendre en considération la demande de la population d’Ango, afin d’éviter la justice populaire d’une part, et le carnage d’autre part.




Gloire MALUMBA

Nord-Kivu : plusieurs populations désertent leurs habitations suite aux nouveaux affrontements M23 et Wazalendo à Rutshuru « sources locales »


Des nouveaux accrochages entre les rebelles du M23 et les miliciens locaux appelés Wazalendo, signalé dans la soirée du mercredi 13 à ce jeudi 14 septembre matin, dans les agglomérations de Rutshovu et Rushege, dans le territoire de Rutshuru au Nord-Kivu.


D’après les sources locales de ce territoire, les crépitements de balles se sont retentis, et ont semés une panique au sein de la population civile dans la zone, provoquant un déplacement massif. Certains habitants ont trouvé refuge à côté de la position de la force de l’EAC. Et d’autres se sont dirigés vers la brousse alors qu’une autre partie de la population est allée au centre de santé de Rutshovu. Ensuite deux personnes ont été enlevées.

A en croire les sources, le bilan de ces affrontements résiste inconnu. Les Wazalendo ont déjà quitté la zone pour éviter la perte collatérale en vies humaines.

En revanche, les notables de Rutshuru, déplorent cette situation, et condamnent ces affrontements et demandent la libération sans condition de deux hommes qui ont été enlevés vers une destination inconnue par le M23. Ces autorités locales recommandent aussi au gouvernement congolais et à la communauté internationale de prendre des mesures idoines contre le M23, qui constitue à semer la désolation dans la zone.


Gloire MALUMBA

G20 2023 Inde : USA et UE soutiennent le projet de construction d’une nouvelle ligne ferroviaire économique reliant la RDC, Angola et la Zambie

La RDC, l’Angola et la Zambie s’engagent à développer le corridor transafricain reliant le sud de la RDC et le nord-ouest de la Zambie aux marchés commerciaux régionaux et mondiaux via le port de Lobito, à l’Est de l’Angola. C’était lors de la réunion du partenariat pour les infrastructures et les investissements mondiaux ( PGII) organisée à l’occasion du G20 en Inde, ce mardi 12 septembre 2023.

Cette infrastructure de transport reliant les trois pays a pour objectif de renforcer les possibilités d’exportation de la Zambie, de l’Angola et de la RDC, afin d’améliorer la circulation des marchandises dans la région et favorisant la mobilité des citoyens.


Pour accélérer à ce projet en partenariat avec ces trois pays africains, l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique s’associent pour soutenir le développement de ce corridor, notamment en lançant des études de faisabilité une nouvelle ligne ferroviaire entre la Zambie et l’Angola. En outre, ils envisagent d’étudier les possibilités de coopération dans trois domaines spécifiques entre autre, les investissements dans les infrastructures de transport, les mesures visant à faciliter le commerce, développement économique et transit et le soutien aux secteurs connexes afin d’alimenter une croissance économique inclusive et durable et des investissements en capital à plus long terme en Angola, en Zambie et en RDC.

Le partenariat entre États-Unis et UE permettra par ailleurs, de moderniser des infrastructures critiques dans toute l’Afrique subsaharienne afin de libérer l’énorme potentiel de cette région. Ils sont alors ravis d’unir leurs forces en vue de générer des avantages économiques avec leurs partenaires en Angola, en République démocratique du Congo et en Zambie.


Gloire MALUMBA

G20 2023 Inde : USA et UE soutiennent le projet de construction d’une nouvelle ligne ferroviaire économique reliant la RDC, Angola et la Zambie

La RDC, l’Angola et la Zambie s’engagent à développer le corridor transafricain reliant le sud de la RDC et le nord-ouest de la Zambie aux marchés commerciaux régionaux et mondiaux via le port de Lobito, à l’Est de l’Angola. C’était lors de la réunion du partenariat pour les infrastructures et les investissements mondiaux ( PGII) organisée à l’occasion du G20 en Inde, ce mardi 12 septembre 2023.

Cette infrastructure de transport reliant les trois pays a pour objectif de renforcer les possibilités d’exportation de la Zambie, de l’Angola et de la RDC, afin d’améliorer la circulation des marchandises dans la région et favorisant la mobilité des citoyens.


Pour accélérer à ce projet en partenariat avec ces trois pays africains, l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique s’associent pour soutenir le développement de ce corridor, notamment en lançant des études de faisabilité une nouvelle ligne ferroviaire entre la Zambie et l’Angola. En outre, ils envisagent d’étudier les possibilités de coopération dans trois domaines spécifiques entre autre, les investissements dans les infrastructures de transport, les mesures visant à faciliter le commerce, développement économique et transit et le soutien aux secteurs connexes afin d’alimenter une croissance économique inclusive et durable et des investissements en capital à plus long terme en Angola, en Zambie et en RDC.

Le partenariat entre États-Unis et UE permettra par ailleurs, de moderniser des infrastructures critiques dans toute l’Afrique subsaharienne afin de libérer l’énorme potentiel de cette région. Ils sont alors ravis d’unir leurs forces en vue de générer des avantages économiques avec leurs partenaires en Angola, en République démocratique du Congo et en Zambie.


Gloire MALUMBA

G20 2023 Inde : USA et UE soutiennent le projet de construction d’une nouvelle ligne ferroviaire économique reliant la RDC, Angola et la Zambie

La RDC, l’Angola et la Zambie s’engagent à développer le corridor transafricain reliant le sud de la RDC et le nord-ouest de la Zambie aux marchés commerciaux régionaux et mondiaux via le port de Lobito, à l’Est de l’Angola. C’était lors de la réunion du partenariat pour les infrastructures et les investissements mondiaux ( PGII) organisée à l’occasion du G20 en Inde, ce mardi 12 septembre 2023.

Cette infrastructure de transport reliant les trois pays a pour objectif de renforcer les possibilités d’exportation de la Zambie, de l’Angola et de la RDC, afin d’améliorer la circulation des marchandises dans la région et favorisant la mobilité des citoyens.


Pour accélérer à ce projet en partenariat avec ces trois pays africains, l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique s’associent pour soutenir le développement de ce corridor, notamment en lançant des études de faisabilité une nouvelle ligne ferroviaire entre la Zambie et l’Angola. En outre, ils envisagent d’étudier les possibilités de coopération dans trois domaines spécifiques entre autre, les investissements dans les infrastructures de transport, les mesures visant à faciliter le commerce, développement économique et transit et le soutien aux secteurs connexes afin d’alimenter une croissance économique inclusive et durable et des investissements en capital à plus long terme en Angola, en Zambie et en RDC.

Le partenariat entre États-Unis et UE permettra par ailleurs, de moderniser des infrastructures critiques dans toute l’Afrique subsaharienne afin de libérer l’énorme potentiel de cette région. Ils sont alors ravis d’unir leurs forces en vue de générer des avantages économiques avec leurs partenaires en Angola, en République démocratique du Congo et en Zambie.


Gloire MALUMBA

Recrudescence de l’insécurité à Tshikapa: les éleveurs Mbororo pointés du doigt


Les éleveurs de vaches Mbororo seraient à la base de la recrudescence de l’insécurité qui prévaut ce dernier temps à Tshikapa, chef-lieu du Kasaï, a affirmé la coordination de la société civile de la place ce lundi 11 septembre.

D’après cette structure, c’est depuis les années 1999 et 2020 que les éleveurs Mbororo, avec leurs troupeaux de vaches, se sont installés dans la province du Kasaï. Et, à chaque fois, ils se déplacent dans les coins et recoins de la province à la recherche des pâturages pour nourrir leurs bêtes.


« Nous avons des informations qui confirment que ces éleveurs ont été à la base des atrocités à Kwamouth, dans la province de Maï-Ndombe. Les autorités provinciales doivent ouvrir l’œil et être vigilantes, car à l’allure où cette insécurité est devenue dans la ville de Tshikapa et ses environs, c’est insupportable», a souligné la coordonnatrice de cette société civile.

A l’instar d’autres structures de défense des droits humains de cette région, celle-ci a demandé aux autorités de la police nationale congolaise (PNC) et d’autres services de sécurité, de mener des enquêtes afin de mettre fin à ce fléau qui fragilise la quiétude de la population de Tshikapa.

Gloire MALUMBA

RDC : Kamerhe lance une mission de contrôle des prix des produits et services sur le marché

Le ministre de l’Economie nationale, Vital Kamerhe a lancé ce mardi 12 septembre une mission de contrôle économique. C’était lors d’une réunion avec les cadres de la Direction d’inspection de son ministère, en présence du secrétaire général à l’Economie nationale, Célestin Twite.

Durant 15 jours, les missionnaires auront pour tâche de s’assurer du respect, par les opérateurs économiques, de la réglementation en vigueur dans ce secteur, notamment sur les structures des prix des produits et services sur le marché. Cette mission vise aussi à mettre fin à toutes sortes d’abus dans le secteur économique, à l’approche de la fin de l’année.

PUBLI

« Les inspecteurs vont descendre sur le terrain pour vérifier si les prix affichés ont été calculés en respectant la structure des prix et la marge autorisée sur le plan de la loi. Ils ont aussi pour mission de préserver le pouvoir d’achat de la population. Ils doivent lutter contre la rétention des produits signalés importés et se trouvant déjà dans les entrepôts de la République démocratique du Congo mais qui sont rares sur le marché », a fait savoir Vital Kamerhe.

A l’en croire, des instructions claires ont été données aux inspecteurs économiques pour mener convenablement cette mission. Il s’agit des règles à observer sur le plan déontologique, technique, administratif et procédural. Ils sont appelés à s’abstenir de tout acte de corruption. « L’objectif principal demeure la protection des droits des consommateurs », a-t-il ajouté.

Le ministre a par ailleurs rappelé que cette mission ne devrait pas se transformer en une sorte de tracasseries contre les opérateurs économiques. Un mécanisme a été mis en place au niveau du Secrétariat général pour surveiller le travail qui sera effectué sur le terrain, notamment sur les comportements des inspecteurs. Pour lui, l’ambition est de faire de la Direction d’inspection, la jumelle de la Direction Générale des Finances.


« Pour cela il faut mettre les inspecteurs dans de bonnes conditions, les inspecteurs qui sont bien formés pour ce travail. L’État va alors récupérer beaucoup de moyens et va protéger les droits des consommateurs », souligne la même source.

Gloire MALUMBA

RDC- IGF : Aucun détournement des finances publiques signalé lors des 9èmes Jeux de la Francophonie

L’inspecteur général des finances, Jules Alingete, affirme ce mercredi 6 septembre, qu’il n’y a aucun détournement de finances publiques après avoir qu’il ait assuré l’encadrement des opérations financières des 9èmes Jeux de la Francophonie en RDC.

C’est à l’issue d’une réunion d’évaluation avec une délégation du CNJF, conduite par son directeur Isidore Kwandja, que le numéro un de l’IGF l’a fait savoir.


D’après l’inspecteur général de l’IGF, après la tenue de l’organisation des 9èmes Jeux de la Francophonie à Kinshasa, des rumeurs répondues dans la capitale congolaise, ont fait état de main basse du comité national des Jeux de la Francophonie ( CNJF) et de détournement de fonds destinés à ladite organisation.

Poursuivant, face à ces rumeurs, l’inspecteur général de l’IGF a par ailleurs souligné que, la mission de l’inspection générale des finances ( IGF), a accompagné la direction du CNJF dans toutes les opérations financières. Et celles-ci ont été faites sous son regard et nous pouvons vous affirmer qu’il n’y a pas eu des faits de détournement des deniers publics au niveau de la direction du CNJF.


En revanche, pour les biens hérités durant des 9èmes jeux de la Francophonie, l’IGF et le CNJF se sont convenus de les mettre à la disposition du comité de pilotage présidé par le président de la République Félix Tshisekedi, après inventaire, pour affectation dans différents services.



Gloire MALUMBA

RDC: Ensemble pour la République de Moïse Katumbi fustige la décision du Gouvernement sama, sur le retrait de la Monusco à l’Est




Ensemble pour la République le parti politique cher à Moïse Katumbi, s’oppose à l’initiative du Gouvernement relative au retrait accéléré de la Monusco, au cours d’un point de presse tenu ce mardi 5 septembre 2023.


Le secrétaire général dudit parti, Dieudonné Bolengetenge, a indiqué que si le gouvernement central se sert de la récente manifestation anti-Monusco du 30 août dernier, pour justifier nouvellement sa décision, il y a risque que certains n’accusent le gouvernement d’avoir orchestré ce qui est arrivé.


Ensuite, Dieudonné Bolengetenge a précisé que le problème de la RDC n’est pas cette mission Onusienne avant de souligner que le problème est ailleurs .


À l’en croire, cette mission est venue aider la RDC d’une manière ou d’une autre, car sans elle, plusieurs situations seraient gérées d’une manière chaotique dans ce pays.

Gloire MALUMBA

Président Félix Tshisekedi présent à la cérémonie de préstation de serment d’Emmerson Mnangagwa



Le chef de l’État Félix TSHISEKEDI a pris part ce lundi 04 septembre à la de serment de son homologue Zimbabwéen Emmerson Mnangagwa réélu en fin d’août dernier pour un nouveau mandat présidentiel, avec 52,6 % des voix à l’âge de 81 ans.

Il sied de noter que, le Zimbabwe et la République démocratique du Congo, sont tous deux membres de la SADEC et entretiennent de bonnes relations bilatérales.

En outre, sous la présidence de Mzee Laurent Désiré Kabila, les Forces armées du Zimbabwe avaient combattu aux côtés de l’armée congolaise pour défendre la ville de Kinshasa face à l’attaque rwandaise.


Certes, la cérémonie s’est déroulée au « National Sports Stadium », devant plus de 50.000. Outre le président Félix Tshisekedi, y compris les présidents Filipe Nyusi du Mozambique, Cyril Ramaphosa de la République Sud-africain et plusieurs représentants des Chefs d’États de la Communauté de développement de l’Afrique Australe ( SADC) présents à l’événement.

En revanche, le Zimbabwe vient de donner son accord pour participer à la mission de la SADEC en RDC ( SAMIRDC) en vue de neutraliser le groupe M23 soutenu par le rwanda dans la partie Est.



Gloire MALUMBA

RDC: Élections 2023, Martin Fayulu accuse la CENI de préparer une victoire pour le quand de Félix Tshisekedi

L’opposant Martin Fayulu met en garde tous les acteurs qui encouragent le président de la CENI Denis kadima à continuer avec le projet de la fraude électorale en faveur de Félix Tshisekedi, ce lundi 04 septembre 2023.

A quelques mois des élections, traite de la CENI de travailler pour Félix Tshisekedi et de sa plateforme électorale.

En effet, dans son compte Twitter, le président de l’ECIDé a révélé que, la Commission électorale nationale indépendante ( CENI) prépare une victoire pour le camp du régime en place.

A l’en croire, Félix Tshisekedi et l’union sacrée, seront tenus pour responsables des conséquences qui résulteraient de cette fortuite. Et il seront sévèrement jugés par le peuple congolais.

Gloire MALUMBA

Martin Fayulu

Rentrée scolaire 2023-2024: Tony Mwaba s’engage pour un enseignement de qualité

Le ministre de l’enseignement primaire secondaire et technique, Tony Mwaba Kazadi vient de lancer l’année scolaire 2023-2024, ce lundi 04 septembre 2023.

Devant plusieurs cadres du Cabinet et de l’administration de l’EPST ainsi que d’autres partenaires éducatifs, le professeur Tony Mwaba, a lancé officiellement les activités de l’année scolaire 2023-2024, sous le thème « trilogie inspectorale pour un enseignement de qualité»

Pour le ministre, ce thème a été choisi pour cadrer avec les objectifs assignés pour le ministère, en vue d’une implication accrue de tous les acteurs et partenaires dans l’encadrement, la formation et rééducation de nos enfants.

Il sied de noter que, ce lancement a eu lieu à l’enceinte de l’école Mulekwa, dans la commune de Mont-Ngafula à Kinshasa.

Gloire MALUMBA

RDC :Une ONG hausse la voix sur des « actes constitutifs de dérive dictatoriale du régime Tshisekedi »

Un collectif d’activistes des droits humains et pro-démocratie accuse les autorités congolaises de perpétrer, depuis un certain temps, des actes constitutifs de « dérive dictatoriale», à quelques mois des élections générales de décembre 2023.

Ce collectif, réuni de fait, au lendemain de l’arrestation décriée du conseiller spécial de Moïse Katumbi, Salomon Idi Kalonda, par la garde républicaine, s’insurge contre un « engrenage des violations de droits humains.»

Pour ces activistes, l’arrestation de Salomon Idi Kalonda est sans doute une “ entrave à la démocratie et à l’Etat de Droit”. Ils rappellent aussi comment Moïse Katumbi a été empêché d’arriver au Kongo central en toute « violation de droit de libre circulation de citoyen consacré par la constitution ».

Ces défenseurs des droits humains estiment que les manifestations pacifiques de l’opposition de ce 20 mai ont été violemment réprimées. Pourtant, la constitution instaure le principe de la liberté des manifestations.

Ils protestent contre la fermeture du média CML 13 en toute intolérance et le fait que son Directeur général, le journaliste Louis France Kuzikesa, fait objet des menaces d’atteinte à son intégrité physique.

Ce collectif appelle la population à la mobilisation et à l’éveil citoyen pour faire face à ce qu’ils qualifient de « fléau de la dictature ». Ils exhortent, par ailleurs, le régime actuel de respecter les droits humains afin de faire preuve d’une culture démocratique à quelques mois des échéances électorales.

RDC: Une trentaine de morts au Kwango en mai suite aux attaques de la milice Mobondo, la société civile déplore “le silence et l’insensibilité” du gouvernement

Le mois de mai se clôture sur une négative dans la province du Kwango, voisine de Kinshasa, en raison des violences causées par la milice Mobondo. Selon un décompte de la société civile, 33 personnes ont été tuées et 18 autres blessées lors des différentes attaques du groupe armé Mobondo. C’est notamment 11 morts à Batshongo dont des militaires et des policiers ainsi que 15 blessés, 5 morts à Tadita, 8 morts à Seka Malembe, 2 morts à Sanga, Dimpidi 3 morts, 4 morts à Mitimitano et 3 blessés.

Ces affrontements entre miliciens et les éléments de forces de l’ordre et de sécurité ont occasionné le déplacement de plus de 20 000 personnes dont 7. 067 enfants, 7. 057 femmes et 5. 914 hommes, selon les organisations locales de la société civile qui ont procédé au recensement. Ces déplacés passent la nuit à la belle étoile depuis plusieurs semaines.


La société civile déplore “le silence et l’insensibilité” du gouvernement qu’elle invite à prendre des mesures d’urgence pour rétablir la paix.

« Le silence et l’insensibilité du gouvernement de la République vis-à-vis de ces déplacés en situation de précarité indescriptible nous étonnent au plus haut point. Que le gouvernement de la République s’active à imposer la paix et la sécurité dans cet espace de la province du Kwango en neutralisant la milice Mobondo, qu’il prenne également des mesures adéquates pour assurer de l’aide aux déplacés de la deuxième vague de Kwamouth se trouvant sur le sol du Kwango », a déclaré Symphorien Kwengo, vice-président du cadre de concertation de la société civile du Kwango.

Plus de 300 personnes ont perdu la vie depuis juin 2022 au territoire de Kwamouth et plus de 60 à Bagata de septembre 2022 à ce jour à la suite de ces atrocités.

Ces violences nées du conflit entre Teke et Yaka sont enregistrées dans les provinces formant le Bandundu en moins de 5 ans après les massacres de Yumbi qui ont fait plus de 500 morts, selon l’ONU.

KINSHASA – INSÉCURITÉ AU PLATEAU DES BATEKE : MBOSO LANCE UN DIALOGUE OUVERT AUX MILICIENS MOBONDO

La milice Mobondo commet des exactions qui se soldent avec tueries d’hommes dans le Plateau des Bateke. A la base de la crise, se trouve un conflit foncier ayant débouché sur une crise identitaire entre Teke et Yaka.

Au nom de la représentation nationale, Christophe Mboso a lancé un appel à la démobilisation, à l’arrêt de la violence pour participer à un dialogue ouvert à la milice Mobondo. Entretemps, le speaker Mboso lance l’idée d’une commission de paix, réconciliation et réintégration des communautés lésées.

Au cours de la plénière du jeudi 18 mai 2023, consacrée à l’examen et à l’adoption de trois propositions de lois, le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso a fait une importance communication autour de la situation sécuritaire délétère qui prévaut aux portes de la ville Kinshasa, notamment dans le Plateau des Bateke.

« Aujourd’hui, à Kinshasa, il se passe de graves problèmes sécuritaires dans le Plateau des Bateke, dans la commune de Maluku, à la limite avec le Kwango, le Maï-Ndombe. En tant qu’élus du peuple, nous devons explorer des solutions alternatives à la résolution de ce conflit foncier et intercommunautaire. Et pour ce faire, il faut qu’une commission soit mise en place ; laquelle compterait les gouverneurs de quatre provinces (Kinshasa, Kwilu, Kwango et Maï-Ndombe). Et au niveau du gouvernement central, cette commission incorporerait le VPM en charge de l’Intérieur et Affaires coutumières, le VPM de la Défense, le ministre des Affaires foncières, celui des Affaires sociales ainsi que les services spécialisés au niveau national et provincial, sans oublier les chefs coutumiers de quatre provinces concernées, à savoir : Kinshasa, Kwilu, Kwango et Maï-Ndombe, les élus et quelques notables de ces provinces tant nationaux que provinciaux », a circonscrit Christophe Mboso.

C’était l’événement de l’année, peut-être même de la décennie, au RoyaumeUni.

Le roi CharlesIII a été couronné ce samedi en l’abbaye de Westminster, à Londres, devant un public composé de plus de 2 000 invités triés sur le volet, parmi lesquels une centaine de chefs d’État, et des milliers de spectateurs extérieurs. Selon les estimations, plus de 100 000 personnes se trouvaient dans la capitale du #RoyaumeUni ce week-end, dont près de 30 000 spécifiquement pour cet événement.

La journée a débuté par le trajet, très attendu, du palais de #Buckingham en direction de WestminsterAbbey. La foule était déjà nombreuse aux abords du #Mall, où Charles avait fait un passage inattendu mais remarqué la veille.

De leur côté, plusieurs militants anti-#monarchie ont manifesté leur opposition à l’organisation de cet événement au slogan de « #NotMyKing » (« Pas mon roi »). La police londonienne, qui avait prévenu qu’elle aurait une « faible » tolérance pour les tentatives de perturber le couronnement, a confirmé sept arrestations de personnes « soupçonnées de diverses infractions, notamment trouble à l’ordre public et conspiration pour attenter à l’ordre public à proximité du couronnement »

À 13 heures 02 précisément, le roi #Charles était couronné. Hors du bâtiment, des acclamations ont jailli des Britanniques et des touristes assistant à la retransmission de la cérémonie depuis des écrans géants, comme on pu le constater nos envoyés spéciaux. Quelques minutes plus tard, son épouse, la reine #Camilla, était également couronné.

Le retour de la famille royale à #BuckinghamPalace fut encore plus bruyant, le point d’orgue de ce retour étant le très attendu salut de celle-ci depuis le balcon du palais, devant une place noire de monde, mais aux couleurs du drapeau du Royaume-Uni.

Société: Une patrouille de l’ANR raquette le Centre de Santé “Santé à la Carte” sur By-Pass Mont Ngafula à Kinshasa

Ce jeudi 4 mai sur le coup de 15h sept agents qui s’annoncent être de l’Agence Nationale de Renseignement font irruption au Centre de santé « Santé à la carte » situé sur la Route By-Pass, juste à l’arrêt Chambre Froide, entre Mont – Ngafula et Selembao. Sous un prétexte fallacieux ces agents commencent, brandissant menottes et intimidation à vouloir contrôler les dossiers du personnel de la formation hospitalière et humilient son médecin-responsable en la personne de Docteur Sylvestre.

Il y a peu les autorités des différentes zones de santé avaient fait savoir à toute la corporation qu’aucune intrusion des agents des services de sécurités ne peut avoir lieu dans une formation hospitalière si elles ne sont autorisées par la zone de santé de dépendance ou par d’autres instances sanitaires habiletés. Cette dernière mesure était pour arrêter le cirque auquel se livraient à qui mieux-mieux les « Bureaux 2 » et autres à l’endroit des formations sanitaires.

Interrogé par notre rédaction, Docteur Sylvestre se dit encore plus outré que sa formation sanitaire est respectueuse des toutes les lois et pratiques en vigueur dans notre pays, et est même contribuable de l’Etat congolais. En plus, ajoute-t-il, sa structure sanitaire apporte énormément dans la vie de quartiers environnants et beaucoup de ménages gardent encore leurs dettes de soin qu’ils ne réclameront jamais, épris qu’eux ils sont de ne rendre que service.  Et qu’au lieu de venir les encourager et les sécuriser davantage, voilà l’élitiste des services nationaux de renseignements qui vient bassement verser dans ignominie digne des gens sans foi ni loi.  

Et comme pour confondre les raquetteurs, à l’instant où ils étaient encore dans les lieux, un fatal accident de circulation impliquant des motos se produit à l’arrêt Chambre-Froide. L’on achemine les victimes au centre de santé. Et, chaussant sa sérénité professionnelle, docteur Sylvestre, sans demander un seul rond se penche sur les pauvres accidentés… Un peu comme la queue entre les pattes, voici les douteux agents de renseignement qui se tirent telles des ombres honteuses.

Loin de se résigner, les responsables de « Santé à la carte » ont aussitôt alerté les autorités sanitaires et sécuritaires tant nationales que locales.

Notre rédaction ne cessera jamais d’indexer ces pratiques d’outre-temps où les personnes investies d’une quelconque parcelle de « gage publique » s’en servent pour semer intimidation, chantage et raquette. Nous dénonçons.

RWANDA : Les victimes de la pluie torrentielle sont inhumées .

Au Rwanda, les pluies torrentielles tombées dans la nuit de mardi à mercredi ont provoqué des #inondations qui touchent l’ouest et le nord du pays. Dans le district de #Rubavu, le plus touché par les inondations, les habitants enterrent leurs morts. La catastrophe a fait 130 victimes, selon le porte-parole adjoint du gouvernement, Alain Mukuralinda. Cinq personnes sont portées disparues et toujours recherchées, et 77 personnes autres ont été blessées, dont 36 étaient toujours hospitalisées jeudi matin.

Dans le district de Rubavu, il est maintenant temps de pleurer les victimes de ces inondations meurtrières. Ici, après un premier enterrement de douze personnes mercredi 3 mai, ce sont treize cercueils qui ont été mis en terre ce jeudi matin, dans le village de Rugerero, dans le district de Rubavu, rapporte notre envoyée spéciale à Rubavu, Lucie Mouillaud.

Visages fermés, plusieurs centaines de personnes – familles des victimes, habitants des villages alentours – se sont recueillis en silence devant les cercueils en bois recouverts d’un linceul blanc et d’une croix au nom des victimes, devant le Premier ministre, Édouard Ngirente, en visite dans les zones affectées par les inondations.

Le district de Rubavu a été largement impacté par les intempéries qui ont surpris, dans leur sommeil, les populations dans la nuit de mardi à mercredi. Partout aux abords de la route principale, les maisons entièrement détruites sont visibles. À Mahoko notamment, village à une dizaine de kilomètres de la ville de Rubavu, où la rivière Sebaya est sortie de son lit, et inonde encore aujourd’hui certaines des habitations.

Beni : plusieurs civils tués dans une nouvelle attaque des ADF à Kamwanga de ce mardi 02 mai 2023.

Au moins 8 civils ont été tués dans la nuit du lundi 1er au mardi 02 mai 2023 lors d’une attaque attribuée aux rebelles ougandais de l’Allied Democratic Forces (ADF) dans le village de Kamwanga se trouvant dans le groupement Isale-Kasongwere, chefferie des Bashu en territoire de Beni au Nord-Kivu.
Selon la nouvelle société civile congolaise, coordination territoriale de Beni, ces 8 civils ont été exécutés par arme blanche.

” Nous comptons huit personnes tuées par machette. Il y a des hommes et femmes tous de ce village de Kavasewa. Nous déplorons cette énième attaque qui endeuille encore une fois notre chefferie” a déclaré, Moïse Kiputulu, coordonnateur de cette structure citoyenne.

Ce dernier plaide également pour la réaction rapide des éléments des Forces Armées de la RD Congo (FARDC) en cas de l’incursion de l’ennemi pour afin mettre à l’abri la population locale.

Signalons que suite aux multiples attaques de ces rebelles, plusieurs habitants de Kamwanga en majorité des agriculteurs commencent à abandonner leurs champs, précise la source.

RDC : Human Rights Watch Considère La Loi Tshiani (Une Loi Illégale Et Discriminatoire)

Dans un communiqué rendu public le mardi 02 Mai 2023, l’organisation non gouvernementale internationale, Human Rights Watch invite le parlement de la République démocratique du Congo au rejet de la proposition de loi Tshiani.

Selon elle, cette proposition facilite la discrimination des certains congolais en raison de la nationalité de leurs parents.

Elle signale que, cette loi empêcherait tout congolais dont l’un des parents n’est pas d’origine congolaise d’accéder à la fonction présidentielle et aux postes aux responsabilités au sein des institutions.

« L’examen de cette proposition de loi au cours d’une année électorale renforce les craintes que les autorités ne l’utilisent pour empêcher certaines personnes de se présenter aux élections, en violation des protections juridiques internationales relatives à la participation démocratique et à la non-discrimination », explique cette ONG.

Carine Kaneza Nantulya directrice adjointe à la division Afrique à Human Rights Watch, déclare que, les autorités congolaises pourraient facilement « se servir de la loi Tshiani », si elle était adoptée, pour empêcher « illégalement » des citoyens congolais d’être candidats à des fonctions politiques. Selon elle, en plus d’être « discriminatoire », l’adoption de cette loi pourrait présager une nouvelle vague de « répression et de violences ».

Human Rights Watch a rappelé que la RDC fait partie du pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) et la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, ce pacte garantit la protection égale et effective contre toute discrimination fondée sur l’ascendance, l’origine nationale ou ethnique ou toute autre situation.

Pour rappel, la proposition de la loi Noël Tshiani,  stipule que seuls les Congolais de père et de mère peuvent briguer la magistrature suprême, occupé des postes stratégiques comme ceux de Premier ministre, président de la chambre basse du Parlement ou du Sénat.

La participation à l’ENAFEP est strictement gratuite

La participation à l’ Examen national de fin d’études primaires ( ENAFEP) est strictement gratuite. Le gouvernement prend en charge tous les frais de participation à cet examen depuis l’effectivité de la gratuité de l’enseignement primaire décidée depuis 4 ans en République démocratique du Congo.

Prévu cette année du 1er au 2 juin, l’ ENAFEP constitue l’évaluation ultime qui amène les élèves du primaire au niveau suivant.

Il est donc considéré comme faisant partie du cursus primaire, d’où son caractère gratuit pour les élèves étudiant dans les écoles publiques et privées agréées.

Par contre, le paiement de frais de participation au Test national de selection, d’orientation scolaire et professionnelle ( TENASOSP) est obligatoire.

Il en est de même pour la participation aux Examens d’ Etat ( EXETATS).

Le montant à payer pour participer à ces deux derniers examens est fixé chaque année par un arrêté des gouvernements provinciaux.

Il sied de rappeler que pour l’édition 2022, les frais de participation à l’Examen d’État étaient fixés à 42,5 dollars américains et de 12 dollars américains pour la participation au TENASOSP.

Environ 6 000 personnes ont fui le Soudan vers la Centrafrique

Environ 6 000 personnes, essentiellement des femmes, ont fui le Soudan vers la Centrafrique deux semaines après le début de violents affrontements entre l’armée soudanaise et les paramilitaires, indique l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) . « Ce chiffre est constitué de 70% de femmes, 15% de filles et 10% d’hommes et environ 400 rapatriés », précise l’UNHCR dans un tweet, dont l’authenticité a été confirmée par l’une de ses représentantes en Centrafrique. Des millions de Soudanais sont pris au piège des bombardements et des tirs antiaériens depuis le déclenchement le 15 avril d’une impitoyable guerre de pouvoir entre l’armée du général Abdel Fattah al-Burhane et son numéro deux, le général Mohamed Hamdane Daglo, dit « Hemedti », qui commande les Forces de soutien rapide (FSR), des paramilitaires particulièrement redoutés. La guerre a fait 528 morts et 4.599 blessés, selon des chiffres officiels largement sous-évalués.

Deux pays frontaliers
La Centrafrique, pays parmi les plus pauvres du monde en proie à une guerre civile depuis plusieurs années, partage une frontière avec le Soudan dans la province de la Vakaga (nord-est). Le 27 avril, le Bureau de coordination humanitaire de l’ONU (OCHA) annonçait que près de 3 000 personnes étaient entrées dans le pays et vivaient dans des « campements spontanés » près de la localité frontalière d’Am-Dafock.

RDC / Condition difficile de la vie : une femme se suicide devant son enfant au Kasaï Central

Devant son fils assis sur un sac sous un arbre , une jeune femme s’est donnée la mort par pendaison, dans la nuit du samedi 29 au dimanche 30 avril 2023, au cimetière de Kamuandu, situé dans la commune de Ndesha, en province du Kasaï Central.

Cette femme, âgée d’une vingtaine, s’est donnée la mort à cause de mauvaises conditions de la vie dans lesquelles elle se trouve, à en croire plusieurs sources.

«Nous avons trouvé ce matin une dame qui s’est donnée la mort en laissant son enfant sur place, mais quelques commentaires que j’ai eus sur place, les gens disent que nous avons suivi la nuit l’enfant là qui pleurait mais on pensait que c’était parfois le sorcier, quelqu’un de magie », a relaté Andre Mulumba avocat au barreau du Kasaï central.

«Je vois que c’est la pauvreté et le chômage parce qu’en voyant cette dame là, on constate que c’est une femme qui souffre, elle n’a pas des moyens», poursuit-il.

Condamnant cet acte, plusieurs associations de droit de l’homme ont plaidé auprès des autorités de prendre cet enfant en charge.

LE CARTON ROUGE DE CÉDRIC BAKAMBU RESTE UNE DÉCISION INCHANGÉE D’APRÈS LA CAF

La Confédération africaine de football (CAF) vient de statuer sur le carton rouge polémique reçu par Cédric Bakambu lors du match entre la République Démocratique du Congo et la Mauritanie lors des éliminatoires de la CAN 2024.Dans tous les clubs où il est passé, Cédric Bakambu a inscrit un bon nombre de buts. Que ce soit lors de ses saisons à Villareal, Beijing Guoan ou actuellement avec l’Olympiakos, l’international congolais (42 sélections, 15 buts) finit toujours la saison avec une petite dizaine de réalisations au compteur. Seul son passage à l’OM fait exception. Avec la République démocratique du Congo, l’attaquant répond aussi présent. Même s’il avait décidé de prendre du recul en avril 2022, Bakambu a fait son retour en équipe nationale en mars dernier lors de la double confrontation face à la Mauritanie (3-1), lors des éliminatoires de la CAN 2023. Pour son premier match sous les ordres du Français Sébastien Desabre, le joueur de 32 ans a trouvé le chemin des filets à l’aller avant de marquer à nouveau mais aussi de prendre un carton rouge polémique au retour (1-1) après une simulation du gardien mauritanien. La FECOFA avait fait appel de la décision. La CAF vient de statuer sur le cas de Bakambu.

Selon Jenovic Mbowa, journaliste de la radio Top Congo FM, “la commission des arbitres de la CAF a estimé que les décisions de l’arbitre sont sans appel” et a décidé de maintenir le carton rouge de Bakambu. Une décision qui ne devrait pas plaire à la Fédération congolaise de football (FECOFA) et qui peut sembler très étonnante tant le carton rouge reçu par l’international congolais semble injustifié. Surtout que l’arbitre tunisien, Sadok Selmi, avait été écarté des prochains matchs de Ligue des Champions CAF et de la Coupe de la CAF en raison de sa prestation ce jour-là.


Une expulsion que ne comprend toujours pas Bakambu, qui s’étonne aussi du comportement de l’arbitre dans une interview accordée à Léopardsfoot : “Il n’y a pas eu d’arguments… Bizarrement, quand je prends le carton rouge, l’arbitre ne parle plus français. Il regarde le public mauritanien et ne voulait pas me parler. Raison pour laquelle j’ai commencé à péter les plombs…”. La République Démocratique du Congo devra donc se passer de lui face au Gabon en juin lors de la prochaine journée des éliminatoires. Les Congolais sont derniers de leur groupe, à deux points du Soudan, deuxième et trois points du leader gabonais.

RDC/Kananga: le prix du maïs prend de l’ascenseur sur le marché depuis le 31 mars dernier.

Montée de prix du maïs , principal aliment de base des centre-kasaïens en général et plus particulièrement des Kanangais.

Situation observée quelques jours seulement après la coupure de la voie ferrée entre Kananga – Demba.

La ville de Kananga fait face à l’instabilité du prix du maïs depuis la fin d’année 2022 et le début 2023.

Il y a de cela trois mois que cet aliment de base pour les centres-kasaïens qui se négociait à 2.500 voire 3.000 FC.
Actuellement cette mesurette se vend à 4.000 voir 4.500 FC ;

Phénomène qui expose plusieurs ménages à la famine.
Plus d’un ménage Kanangais n’arrive plus à manger à sa fin.

Mais alors quelles en sont les causes en amont et en aval ?
Préoccupé par cette question,votre média a échangé avec le vice président de l’association des ingénieurs agronome du Congo (ASSIAC) section du Kasaï central.
Interrogé, Jean Pierre ngalamulume a estimé que la question de hausse de prix de maïs perdure premièrement parce que la province du Kasaï central dépend du ravitaillement de Mweka, territoire situé dans la province du Kasaï ;
Non seulement cela mais aussi l’état piteux des routes de dessertes agricoles qui est un vrai casse-tête en province.

Au regard des raisons qui précèdent, ce spécialiste en agronomie demande au gouvernement provincial d’exécuter le projet de 100 hectares par territoire et aussi songer au réaménagement tant soit peu des routes pour palier à cette situation qui perdure.

Cependant pour certains observateurs la montée de prix de maïs au Kasaï central revient à chaque arrivée du nouveau gouverneur à la tête de la province une façon de le placer devant un fait accompli en vue de prouver ce dont il est capable.

Notons que depuis sa prise des fonctions Jhon Kabeya Shikayi l’actuel gouverneur se trouve entre le marteau et l’enclume face à cette situation…

Entre-temps, pour les revendeurs la hausse du prix de maïs serait due à l’engloutissement d’une partie de la voie ferrée par une tête d’érosion,au lendemain d’une pluie diluvienne qui s’est abattue Lundi 27 Mars dernier.
Depuis lors les trafics ferroviaires sont interrompus.

Fonction publique : 53.328 Agents disposent à eux seuls plus d’un numéro matricule dans le fichier avec le même nom ( IGF)

Dans un communiqué publié ce jeudi , L’inspection générale des finances ( IGF ) a dévoilé les conclusions de sa mission d’audit du fichier de la paie des Agents et Fonctionnaires de l’Etat notamment, devant les Responsables de la Paie des FARDC, de la Police Nationale Congolaise, du SECOPE ainsi que des Secrétaires Généraux de l’Administration.

Dans son rapport, cette institution liée à la présidence de la RDC relève que 145.604 Agents payés disposent des numéros matricules incorrects, fantaisistes et fabriqués pour le besoin de la paie.

« 53.328 Agents disposent à eux seuls plus d’un numéro matricule dans le fichier avec le même nom;7 93.356 Agents qui partagent un même numéro matricule avec d’autres agents également payés; 43.725 Agents payés sans que leurs noms ne figurent sur les listes déclaratives provenant de leurs services d’origine; 961 Agents chargés du traitement de la paie se retrouvent sur les listes de paie de plusieurs ministères. Plusieurs d’entre-eux sur plus de 15 listes de paie », estime l’IGF.

Cette institution contrôleuse des finances Congolaises ajoute que Le manque à gagner mensuel subi par le Trésor Public est estimé à CDF 148.999.749.440,95 par mois.

« D’ores et déjà, certains cas d’irrégularités manifestes font l’objet d’une désactivation. La liste de 961 Agents chargés du traitement de la paie impliqués dans le réseau maffieux sera transmise aux Instances Judiciaires », prévient cette institution.

À noter que, Sur instruction du Vice-Premier Ministre, Ministre en charge de la Fonction Publique, Jean Pierre Lihau l’Inspection Générale des Finances va poursuivre avec l’Inspection Générale de l’Administration Publique le travail de nettoyage du fichier des effectifs des Agents de l’Etat.

RDC /Union sacrée : « Une association de tous ceux qui ont causé du tort à la République (…) » (Franck Diongo)

Au cours d’une conférence de presse tenue ce mercredi 26 avril au siège du parti Mouvement Lumumbiste Progressiste, le Président national du MLP, Franck Diongo est revenu notamment sur la sortie officielle de l’union sacrée de la nation prévue le samedi prochain.

Dans son intervention, il a fait savoir que les membres qui composent l’union sacrée sont ceux qui ont causé du tort à la République.

Franck Diongo ne voit pas de différence entre l’union sacrée et d’autres coalitions politiques comme le FCC, la Majorité Présidentielle et autres.

Dans sa prise de parole, il a dénoncé “l’utilisation de l’argent du contribuable pour mobiliser les populations” à l’occasion de la sortie officielle de l’USN.

Pour rappel, l’union sacrée de la nation, une coalition de gouvernance transformée en plateforme politique, fera sa sortie officielle le samedi 29 Avril 2023 au stade des martyrs, à Kinshasa.

RDC Kasaï-Central : le fédéral du parti Envol de Sesanga assassiné dans la journée de ce mardi 25 avril 2023.

Le responsable du parti politique Envol dans la province du Kasaï-Central, Fabrice Mfuamba a été assassiné en pleine journée, ce mardi dans le territoire de Luiza.

Il a été abattu par une personne qui se présentait comme un fou alors qu’il était en train de se recharger à la cabine, selon secrétaire rapporteur de la société civile forces vives œuvrant dans ce coin.

Marcel Didier Basua précise à nos confrères de 7SUR7.CD que ce responsable provincial du parti de Delly Sesanga a été tué par un coup de fer.

Le présumé assassin est déjà aux arrêts, selon des sources locales qui rapportent qu’il est présentement détenu dans la prison de Luiza.

RDC-RWANDA : Voici les conditions requises pour qu’un pays membre se retire de l’EAC

Un État membre peut se retirer de la Communauté à condition que :
(a) l’Assemblée nationale de l’État membre le décide par une résolution appuyée par au moins les deux tiers de tous les membres ayant le droit de vote ; et que

(b) l’État membre notifie le Secrétaire général de son intention par écrit, 12 mois à
l’avance, à moins que l’État membre n’annule cette notification avant expiration du
délai de 12 mois.

Pendant la période de douze mois mentionnée au paragraphe 1 du présent article, tout
État membre souhaitant se retirer de la Communauté se conforme néanmoins aux
dispositions du présent traité et reste tenu de s’acquitter de ses obligations aux termes
du présent traité.
Nonobstant le retrait effectif d’un État membre à l’issue de l’expiration du délai, cet État continue d’être responsable des engagements à long terme qu’il a souscrits alors qu’il était membre de la Communauté.
Source : Traité pour l’établissement de la Communauté d’Afrique de l’Est (tel que modifié en date du 14 décembre 2006 et du 20 août 2007)

Lualaba : une trentaine d’élèves blessées à la suite d’un grave incendie au lycée Mwanga de Kolwezi

Plusieurs vidéos diffusées par la toile montrent le lycée Mwanga dans la ville de Kolwezi en feu ce lundi 24 avril 2023.

Selon des témoins, une trentaine d’élèves ont été blessés alors qu’ils tentaient de se sauver. Le drame a surpris les élèves en plein cours cet avant-midi. D’autres étaient à l’internat du lycée.

Cette information est confirmée par un député provincial de lualaba présent au lieu du drame, qui rajoute qu’aucun cas de décès n’est jusque-là signalé.

Le feu d’origine inconnue a ravagé une bonne partie du lycée Mwanga. Dans ces séquences vidéos devenues virales sur la toile, l’ont peut voir les élèves en train de sauter du toit de l’école jusqu’au sol.

Plusieurs parmi elles se sont fracturées. Des enseignants sont aussi parmi les victimes. Ces dernières sont prises en charge à l’hôpital Mwangeji de Kolwezi et dans d’autres structures sanitaires.

Une partie de cette école a éte sauvée grâce à l’intervention de sapeurs- pompiers venus des communes de Dilala et Manika ainsi que d’autres des certaines entreprises minières de la province.

L’occupation du Zaïre par le RWANDA en 1994, L’analyse du mouvement des troupes du FPR/APR révèle qu’en plus de l’augmentation des massacres l’invasion du Zaïre fait aussi partie de ses objectifs politiques

L’occupation de l’ex Zaïre à terme
(…) Au vu des chiffres présentés ici, il est clair que la question de l’exode massif des populations vers le Zaïre est inséparable de la conquête du pouvoir au Rwanda et d’une stratégie militaire visant l’occupation du Congo-Zaïre. L’argument qui consiste à dire que ce sont les membres du gouvernement rwandais en fuite qui incitèrent la population à se réfugier au Zaïre est inconsistant car il ignore complètement la pression militaire des troupes du FPR (Front patriotique rwandais) sur cette même population.

Il est incontestable que la méthode et les moyens utilisés par Paul Kagame et ses hommes visent d’une part le massacre de la majorité des populations civiles rwandaises qui tombaient entre leurs mains et d’autre part l’expulsion de la population hutu, majoritaire au Rwanda, en la forçant à prendre le chemin de l’exil au Congo-Zaïre. On est donc bien en face d’une invasion masquée où Kagame se sert des réfugiés hutus pour prendre pied au Zaïre. C’est une atteinte flagrante à la souveraineté du Zaïre sans y déployer des troupes au départ. Cette méthode consiste à agir sur le territoire zaïrois sans attirer l’attention des dirigeants zaïrois ni même celle des pays africains ou des observateurs étrangers. Autrement dit, l’arrivée massive des réfugiés rwandais au Zaïre ne peut pas à elle seule permettre de soupçonner Paul Kagame ni ses troupes de vouloir conduire une action militaire au Zaïre. Pourtant, ce sera bien le cas. Pour saisir cette réalité, ce n’est pas au Zaïre ou à partir du Zaïre qu’il faut observer les choses mais à partir du Rwanda. La pression militaire exercée à la fois contre l’armée gouvernementale (hutu) en débâcle mais aussi et surtout contre les civils indique avec précision que l’objectif des rebelles tutsis est de continuer à massacrer les populations en fuite.

C’est exactement ce que deux chercheurs américains, les Prs Allan Stam et Christian Davenport, ont découvert en réalisant, à partir de données spatio-temporelles, des cartes de simulation mettant en relation la pression militaire du FPR/APR et les déplacements de la population civile10. Il y a néanmoins un volet très important qui a échappé à ces chercheurs mais qui relève essentiellement de la géopolitique, c’est l’invasion du Zaïre par le canal des réfugiés à partir de cette même pression militaire.

L’analyse du mouvement des troupes du FPR/APR révèle qu’en plus de l’augmentation des massacres en 1994, l’invasion du Zaïre fait aussi partie de ses objectifs politiques.

Plus de 10 millions de morts, au moins 500 000 femmes violées, des enfants martyrisés et torturés au nom de la transition énergétique, l’un des pires crimes contre l’humanité depuis 1945 se déroule en ce moment et depuis presque 30 ans en RD Congo. Pourquoi une telle impunité et ce silence médiatique ?

Plus de 10 millions de morts, au moins 500 000 femmes violées, des enfants martyrisés et torturés au nom de la transition énergétique, l’un des pires crimes contre l’humanité depuis 1945 se déroule en ce moment et depuis presque 30 ans en RD Congo.

 Pourquoi une telle impunité et ce silence médiatique ?

Entre avril et juillet 1994, l’est du Congo-Zaïre est pris d’assaut par un afflux de réfugiés rwandais. Les dirigeants zaïrois et plusieurs organisations humanitaires internationales croient alors qu’il s’agit-là d’une conséquence directe du génocide rwandais.

La réalité est tout autre.

Le politologue Charles Onana démontre ici que l’on assiste déjà, sans le savoir, à l’exécution du plan d’invasion du Congo-Zaïre dans le but de prendre le contrôle total des énormes ressources minières de l’est du Congo-Zaïre en y exterminant le maximum de populations.

L’auteur s’appuie sur des archives de la Maison Blanche et sur les documents du Pentagone mais aussi sur plusieurs rapports de l’ONU et de l’Union Européenne.

Qui sont les auteurs de ces actes criminels et les bénéficiaires de ce pillage en bande organisée ?  Que fait la communauté internationale devant cette situation insoutenable qui dure maintenant depuis 28 ans ?

Ce livre brise enfin le mur du silence et apporte des preuves sur le calvaire d’une population livrée à des criminels contre l’Humanité..

Charles ONANA est docteur en science politique. Spécialiste de l’Afrique des Grands Lacs et des conflits armés, il est l’auteur de plusieurs ouvrages de référence.

Charles MILLON était ministre de la Défense de Jacques Chirac entre 1995 et 1997. Il a vécu le début de la descente aux enfers de la RDC.

VOICI LES BOONES FEUILLES DE CE LIVRE

 » La médiatisation excessive des massacres et du génocide au Rwanda reste nécessaire pour l’actuel régime de Kigali, qui ne souhaite pas voir évoqué ou questionné son rôle dans la guerre qu’il poursuit indéfiniment contre des millions de Congolais sur leur territoire depuis vingt-huit ans.

Ainsi, le fait de traiter régulièrement du génocide au Rwanda maintient de facto le travail de nombre de

chercheurs et de responsables politiques ou associatifs à l’écart des crimes de masse que les troupes et les milices tutsis du régime de Paul Kagame commettent en RDC. Nul n’est manifestement autorisé à parler librement de ces horreurs puisque le Rwanda de Kagame fut victime d’un génocide en 1994. Pourquoi tenter de réfléchir sur les raisons ou les causes de ce génocide si le gouvernement rwandais et ses lobbys pensent déjà à la place des chercheurs, des politologues ou des historiens et très souvent d’ailleurs à la place de tous les Rwandais ? Pourquoi continuer à faire des recherches, à ouvrir de nouvelles archives et à diffuser de nouveaux témoignages si le gouvernement rwandais et ses soutiens ont trouvé toutes les réponses et les ont déjà gravées dans le marbre ? A-t-on encore au moins le droit de questionner les faits ? Apparemment non.

Dans un tel contexte, le questionnement devient suspect pour ne pas dire dangereux. Par conséquent, tous ceux qui osent mener des recherches ou qui s’aventureraient à vouloir éclairer le public sur les massacres dans cette région, en dehors des lignes et du périmètre tracés par Paul Kagame, prennent non seulement des risques considérables mais s’exposent à la furie de Kigali et de ses réseaux clandestins en Europe. En recourant constamment à l’intimidation, au dénigrement, voire aux poursuites judiciaires et à la censure médiatique, Paul Kagame et ses lobbys tentent de contraindre tous ceux qui ont l’audace d’enquêter sur la tragédie rwandaise et sur le drame de la RDC de se ranger du « bon côté », pour éviter des ennuis…

Comment une région où les morts et les viols se comptent par millions peut-elle se transformer en un vaste espace de silence, d’intimidation et de censure ?

Cette situation, plutôt fréquente là où sévit la mafia, a pris racine dans la région des Grands Lacs africains depuis 1994. L’exemple de la RDC est de ce point de vue très intéressant car le peuple congolais est soumis sans cesse à la violence et à l’intimidation au point qu’une partie importante de la classe politique a renoncé à parler de ceux qui massacrent les Congolais.

De quoi s’agit-il exactement ?
Depuis 1994, ce pays de 2 345 millions de kilomètres carrés, près de quatre fois la France, souffre d’une guerre chronique, de massacres de masse et d’atrocités continues. Au coeur de ces atrocités et de cette souffrance indescriptible, on trouve constamment des troupes venant des pays voisins, principalement du Rwanda et de l’Ouganda. Que cherchent donc ces troupes en RDC et pourquoi s’autorisent-elles à infliger un tel calvaire aux populations de ce pays ?

(….)

L’afflux de millions de réfugiés rwandais en territoire zaïrois n’est en aucun cas le fait d’un accident malencontreux ni un « dégât collatéral » du génocide rwandais. Il procède au contraire d’une action militaire minutieusement préparée en vue d’envahir et d’occuper l’est du Zaïre pour exploiter ses minerais.

Il s’agit d’inciter les populations autochtones de l’est du Zaïre à abandonner leurs terres aux populations étrangères aux fins de mieux organiser l’exploitation minière. 

Un écran de fumée
La tragédie rwandaise a donc longtemps servi d’écran de fumée aux organisateurs du plan d’invasion du Congo-Zaïre et cette lecture doit être complètement remise en cause aujourd’hui.

D’ailleurs, cette vision ne saurait davantage prospérer au motif qu’elle relève stricto sensu de la propagandedu régime de Paul Kagame qui prétend que ce qui se passe au Congo concerne exclusivement les Congolais.

Le discours sur les « dégâts collatéraux » du génocide rwandais fut suffisamment puissant et répétitif au point que même les autorités zaïroises ont fini par le croire, en voyant les réfugiés rwandais entrer massivement sur leur territoire. Ils pensaient que leur pays subissait les conséquences de la guerre du Rwanda même s’ils n’étaient pas dupes dans l’ensemble. Ils étaient surtout loin d’imaginer que leur pays était devenu la cible principale de ce qui se jouait au Rwanda. Ils ne voyaient pas explicitement que leur pays était, dès 1994, non seulement dans la ligne de mire du régime de Paul Kagame qui venait de prendre le pouvoir à Kigali, mais qu’il était aussi dans le viseur des milieux d’affaires anglo-saxons qui voulaient dépecer le Congo et le vider de ses ressources naturelles et de ses populations.

Les réfugiés rwandais seront donc utilisés pour masquer ce projet.L’examen minutieux de la stratégie militaire employée par Paul Kagame et ses hommes permet aujourd’hui d’expliquer aisément cette réalité, peu saisissable en 1994. La volonté de Paul Kagame de s’emparer de tout le pouvoir au Rwanda le plaçait naturellement en position idéale pour envahir le Zaïre. Il est important de souligner dès à présent que les Zaïrois d’hier ou Congolais d’aujourd’hui n’ont strictement rien à voir avec les massacres ou le génocide au Rwanda. C’est un point essentiel qu’il fautgarder à l’esprit car il s’agit avant tout d’une affaire entre Tutsis et Hutus du Rwanda chez eux. Lorsque les réfugiés hutus et même tutsis commencent à se déverser au Congo-Zaïre en avril, mai et juin 1994, fuyant la violence du nouveau régime tutsi rwandais, rien n’indique précisément qu’il s’agit là d’une action d’invasion.

Cependant, le comportement des soldats de Paul Kagame et leur action sur le terrain livrent des informations pertinentes sur les différentes phases de leurs objectifs concernant le Congo-Zaïre.

La première phase de l’invasion du Congo-Zaïre se déroule donc au Rwanda même. Lorsque les soldats de Kagame s’attaquent essentiellement aux populations rwandaises à partir du nord et de l’est du pays, on constate qu’ils les poussent vers le centre du pays et principalement vers la capitale Kigali4. Par ce procédé, les rebelles tutsis décident de fermer la frontière entre le Rwanda et la Tanzanie à l’est, où le nombre des réfugiés est déjà évalué à 470 000 selon le chercheur belge Dirk De Schrijver5, pour que les populations se dirigent plutôt à l’intérieur du Rwanda et progressivement vers l’ouest, à la frontière zaïroise 

Un rapport de l’association américaine Refugees International, financée par George Soros, adressé au Haut-Commissariat aux Nations unies décrit le harcèlement et la violence que les rebelles de Paul Kagame font subir aux réfugiés rwandais. Ces données ne diffèrent pas de celles que découvrira l’envoyé spécial du quotidien français Libération à la frontière tanzanienne avec le Rwanda : « les réticences du FPR à conduire les journalistes et les organisations humanitaires dans certaines zones qu’il tient accréditent l’idée que la guérilla a quelque chose à cacher et qu’elle a fermé les frontières pour mieux régler ses comptes. Mardi, le HCR est d’ailleurs venu confirmer les accusations par la voix d’un de ses responsables qui rentrait d’une mission d’exploration le long de la frontière. Devant ses yeux, des réfugiés qui tentaient de franchir la rivière Akagera ont été fusillés par les rebelles.

Se basant sur les témoignages de réfugiés, le HCR, sortant de la réserve affichée jusqu’ici, fait état de “tirs délibérés” sur les réfugiés, de villageois rassemblés dans des écoles et mis en pièces à la machette, et de gens jetés vivants, pieds et poings liés, dans l’Akagera6 ».



RDC: Félix TSHISEKEDI a reçu Miguel Kashal Katemb Directeur général de l’ARSP.

Le président congolais Félix TSHISEKEDI a accordé une audience dans la soirée du jeudi 30 mars, au Directeur général de l’Autonomie de Régulation de la Sous-traitance dans le secteur Privé.

Il sied de noter que cet échange avec le président de la République Démocratique du Congo a été porté essentiellement sur le développement de la classe moyenne et le contrôle que l’ARSP entend opérer dans tous ses secteurs d’activités.

A cet effet, Miguel Kashal très ému de l’entretien avec son président, il a à tous les entrepreneurs de tous les différents secteurs d’activités, de faire confiance de chef de l’État congolais et à cette structure définie comme instrument de changement et de diversification de l’économie nationale.

En revanche, dans son compte-rendu fait sortir cette rencontre, Miguel Kashal Katemb s’est aussi félicité de bonne collaboration avec des structures comme la FEC ( Fédération des entreprises du Congo ) citée en exemple, afin de pouvoir bien mettre en place le déploiement de la sous-traitance en RDC.

Nous demandons à tous les sous-traitants dans différents secteurs de nous faire confiance , de bien se structurer afin de nous permettre de bien marcher ensemble et arriver au résultat attendu de nous tous selon la vision du chef de l’État.

Gouvernement Sama 2 : Jean-Pierre Bemba à la Défense nationale.

Alors que l’Est de la RDC et Kwamouth vivent ces derniers temps dans l’insécurité, Jean-Pierre Bemba fait son entrée et devient vice-premier ministre, ministre de la Défense nationale.

Le surnommé « Chairman » prend les commandes de ce ministère dans un moment crucial car les rebelles du M23 massacrent au quotidien la population de l’Est.

Avec son parcours élogieux, plusieurs personnes sollicitaient depuis plusieurs mois que Jean-Pierre Bemba puisse occuper ce poste. Et l’accomplissement de leurs voeux, ne peut que réjouir la population congolaise.

Fondateur du Mouvement de Libération du Congo (MLC), il fut vice-président chargé des questions économiques et financières lors de la période de la transition (30 juin 2003-décembre 2006).

Notons qu’à ce poste du ministre de la Défense nationale, cet homme de 60 ans remplace alors Gilbert Kabanda.

RDC: Une conférence sur la question de savoir, comment s’abonner à Trans Academia?

Le comité de gestion de l’Institut Supérieur Pédagogique de la Gombe a organisé, ce vendredi 03 mars 2023, une conférence dans son amphithéâtre, durant laquelle le Directeur Général, Georges Ongelo, accompagné de son équipe et du Secrétaire Général Académique, le Professeur Simon Katende, ont dévoilé les tarifs de transport sur base duquel les différents abonnements ont été programmés.

Au cours de ces échanges que le Secrétaire Général Académique avait représenté madame la DG de l’ISP Gombe, le Directeur Général de Trans-Academia, a parlé du coût imbattable d’une course à partir de 375 FC.

Dans son explication, il a relevé que c’est sur base de ce coût que l’abonnement commence à 2.250 FC pour 3 courses la journée pendant 3 jours, en suite l’abonnement à 10.500 FC pour 4 courses la journée pendant une semaine et afin l’abonnement à 58.500 FC pour 6 courses la journée pendant un mois tout en soulignant que ces payements se feront à travers les mobiles money notamment M-pesa, Airtel Money, Orange Money, Afri Money et Illicocash.

Pour la fin de cette conférence, après la séance des questions-réponses, la cellule Informatique de Trans-Academia est passée à la démonstration de la souscription à travers l’application de ce Transport pour Étudiants.

Conférence avec les étudiants à ISP/Gombo du 03 mars 2023.

RDC-Processus Électoral : « Pour le CNSA, le processus électoral lancé par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) est entaché de beaucoup d’irrégularités et de violation flagrante des lois liées à ce processus »

Le Conseil national de suivi de l’accord et du processus électoral (CNSA) dans son monitoring parvenu à la rédaction de nos confrères de Newscd.net s’indigne du constat amère du déroulement du processus électoral pour les élections de 2023 en République Démocratique du Congo.

Pour le CNSA, le processus électoral lancé par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) est entaché de beaucoup d’irrégularités et de violation flagrante des lois liées à ce processus. Comme LAMUKA et quelques autres organes d’appui à la démocratie, Le CNSA révèle l’existence des centres d’enrôlement fictifs, la détention des matériels de la CENI par les individus n’ayant pas le droit, les violences physiques provoquées par les partis politiques.

« Concernant le processus électoral, le CNSA a le regret de constater que ce processus électoral lancé par la CENI depuis la publication du calendrier électoral se déroule en violation flagrante des lois liées au processus électoral notamment par la découverte des kits d’enrôlement, des cartes d’électeurs et des fiches d’enrôlement vierges auprès de tierces personnes; le dysfonctionnement de certains centres d’inscription et l’existence de centres d’inscription fictifs, ainsi que les violences physiques orchestrées par les milices des partis politiques de tous bords observées dans certains centres d’inscription des électeurs », a-t-on lu dans ce monitoring du Conseil national de suivi de l’accord et du processus électoral.

Le CNSA remarque, par ailleurs, que ces incidents montrent la non crédibilité des prochaines élections.

« Ces incidents connus créent une inquiétude dans l’opinion sur la crédibilité du processus électoral », a fait savoir cet organe.

Séisme en Turquie et en Syrie : le bilan dépasse les 50 000 morts

En Syrie, le nombre de morts est de 5.951 morts, selon un bilan compilé ce 28 février à partir de recoupements de plusieurs sources. Le dernier bilan turc en date, fourni le 25 février par l’Agence publique turque de gestion des catastrophes (Afad), est de 44.374 morts. Ainsi, le nombre total de morts à la suite du séisme qui a frappé les deux pays est de 50.325.

Le séisme a ravagé plusieurs régions dans le nord et l’ouest de la Syrie, morcelée par près de douze années d’un conflit qui a fait près de 500.000 morts et déplacé des millions de personnes.

Dans les zones sous contrôle gouvernemental, le ministère syrien de la Santé a recensé 1.414 morts, un bilan resté inchangé.

Dans les régions échappant au contrôle de Damas, frontalières de la Turquie, les autorités locales ont fait état de 4.537 morts.

Un responsable de la Santé de ces régions, Maram al-Cheikh, a indiqué à l’AFP ce 28 février que ce bilan était « quasi définitif, la majorité des victimes sous les décombres ayant été retrouvées ».


Il a été établi en coopération avec l’un des partenaires locaux du Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l’ONU (Ocha), Assistance coordination unit (ACU), a ajouté Maram al-Cheikh.

Affrontements FARDC-M23 : les combats se sont poursuivis ce lundi à Masisi, Sake et Mweso

La journée du lundi 27 février 2023 était agitée sur le plan sécuritaire dans plusieurs lignes de front entre les FARDC et les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda.


En territoire de Masisi par exemple, après la prise de la Cité minière de Rubaya par environs 30 rebelles du M23, les groupes d’autodéfense ont riposté en le chassant de cette cité jusqu’à Bihambwe ce même lundi.

Par contre à Mweso, les sources recoupées affirment qu’environs 40 rebelles du M23 conduite par un certain Pépé fils de Eraston ont réussi à prendre la cité de Mweso depuis l’après-midi du même lundi.

À Sake, après des rudes affrontements, les FARDC ont réussi à repousser les rebelles du M23 à kimoka à près de 2km de sake centre grâce à l’appui des hélicoptères des chasses et chasseurs Sukhoï SU-25.

Ce mardi matin, la cité de Sake s’est réveillée dans le calme, aucun tir, aucune détonation n’est entendu sur la zone témoignent les sources locales.

Sommets Nairobi-Luanda : le Rwanda affirme que la RDC a refusé des décisions régionales

République du Rwanda que Kinshasa et les experts de l’organisation des nations unies ( ONU), l’accusent de soutenir la rébellion M23 en guerre dans l’Est de la République démocratique du Congo, depuis plusieurs mois maintenant contre les FARDC, alors que le mouvement armé contrôle déjà plusieurs localités de Nord-kivu, est de nouveau montée au créneau sur ce dossier chaud dans lequel, elle ne fait que continuer à rejeter toutes les accusations.

En effet dans une déclaration faite lundi au sujet des résultats des réunions de l’union africaine d’il y a quelques jours à Addis-Abeba, en Éthiopie, le Rwanda faisant référence aux processus de paix de Nairobi et de Luanda, a affirmé que la RDC a opté pour la poursuite de l’escalade militaire ces derniers mois et ce, au mépris des décisions régionales.

« Dans le contexte de déclarations de plus en plus belliqueuses des dirigeants civils et militaires de la RDC, la RDC déploie de nouvelles capacités matérielles et des mercenaires étrangers dans la zone frontalière commune », dit Kigali.

Le pays de Paul Kagame a ajouté ses propos en ces termes :

«Compte tenu des préoccupations légitimes du Rwanda en matière de sécurité, les mécanismes défensifs et préventifs ont donc été renforcés pour se prémunir contre les violations de notre espace aérien et de nos frontières. Ces contingences sont prêtes à agir pour prévenir toute menace transfrontalière, proportionnellement à son ampleur, son origine et sa nature ».

Par ailleurs, le Rwanda précise qu’il ne va pas permettre aucun débordement dans son territoire, d’aucun groupe armé, et la sécurité totale de son territoire et de son peuple sera assurée. Cependant, il félicite les dirigeants régionaux pour leur engagement en faveur d’une solution durable à l’insécurité dans la région, y compris la décision du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine d’utiliser le Fonds pour la paix de l’Union africaine pour soutenir la Force régionale de la Communauté de l’Afrique de l’Est.

Ces derniers jours, la question en lien avec la sécurité dans l’Est de la RDC est de plus en plus parlée dans ses assemblées africaine ou mondiale. Et malgré cela, le dossier ne trouve toujours pas un écho important et positif jusque-là se penchant notamment de la situation explosive sur terrain. A Addis-Abeba, en Éthiopie où s’est tenu le récent sommet de l’union africaine, la communauté a elle aussi, réaffirmé la nécessité d’une « désescalade » et le retrait du M23 sur le territoire congolais.

Pour rappel, Le mini-sommet de Luanda prévoyait le cessez-le-feu FARDC-M23 depuis novembre dernier, le retrait du mouvement armé des zones occupées et son désarmement. Une décision qui intervenait une semaine après que Paul Kagame, ait accepté d’exhorter la rébellion à cesser ses hostilités.

FRANCE :Pour Emmanuel Macron, la France doit faire preuve d’une « profonde humilité » en Afrique

Emmanuel Macron a dit ce lundi 27 février faire preuve « d’une profonde humilité face à ce qui se joue sur le continent africain » au cours de son discours à l’Élysée consacré à la stratégie diplomatique et militaire de la France en Afrique, continent sur lequel son influence est contestée.

Il enchaîne en effet mercredi 01 mars 2023 avec une tournée dans quatre pays d’Afrique centrale : le Gabon, l’Angola, le Congo et la République démocratique du Congo. Lors de la première étape, à Libreville, il participera à un sommet sur la préservation des forêts du bassin du fleuve Congo.

En juillet dernier , Emmanuel Macron avait déjà effectué une tournée au Cameroun, au Bénin et en Guinée-Bissau. Il entend poursuivre ses visites sur le continent « quasiment tous les six mois, voire davantage ».

RDC: Emmanuel Macron s’est exprimé au sujet de des hostilités intenses qui ne cessent de faire couler les sangs de Congolais dans l’Est de la RDC.

Le président Français, Emmanuel Macron s’est de exprimé au sujet de guerre dans l’Est de la République démocratique du Congo, qui vit le regain des affrontements armés depuis mi-mai 2021, ne donnant pas aucun signe d’apaisement entre les FARDC et les rebelles M23 ayant l’appui du Rwanda.

Devant l’Elysée à Paris ce lundi, pour définir sa « vision du partenariat avec les pays africains, Emmanuel Macron a affirmé que La guerre dans l’Est de la RDC ne doit pas être une guerre oubliée.

« Il n’y a pas de deux poids, deux mesures. La guerre dans l’Est de la RDC ne doit pas être une guerre oubliée (…) Notre politique est de soutenir sans relance le cadre de discussions que le Kenya et l’Angola ont mis en place », a-t-il déclaré.

Dans la foulée, le président de la République Française a reconnu que, La capitale de la région Goma est menacée. Selon lui, La première urgence est humanitaire.

« L’unité, la souveraineté et l’intégrité de la RDC ne se discute pas. C’est notre position constante», a ajouté E.Macron.

Signalons que ce discours intervient à deux jours de son déplacement en Afrique où, il se rendra notamment au Gabon, en Angola, au Congo et en République démocratique du Congo.

RDC : Félix Tshisekedi « champion de l’éducation, de la santé et de la culture » consacré par la CEEAC.

Le Président congolais, Félix Tshisekedi a présidé la 22e session ordinaire des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), qui s’est tenue le samedi à Kinshasa, capitale de la RDC.

À cette occasion, le chef de l’état de la RDC a été consacré champion de l’éducation, de la santé et de la culture. Pour le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, le président congolais n’a plus rien à démontrer dans le secteur de l’éducation après l’effectivité de la gratuité de l’enseignement.

S’agissant de la santé, Patrick Muyaya a évoqué la gratuité de la maternité et la mise en place du programme de couverture santé universelle. pour la culture, l’inscription de la Rumba congolaise dans le registre de patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO est parmi les points forts.

RDC: Corneille Nangaa se lance activement en politique, et crée son propre parti politique  » Action pour la dignité du Congo et de son peuple »

« Action pour la dignité du Congo et de son peuple » est le nom de parti politique créé par l’ancien président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nangaa.

La sortie officielle de son parti est fixée au 25 février 2023 à Show buzz à Kinshasa, capitale de la RDC. À cette occasion, Corneille Nangaa dévoilera la vision de sa formation politique au grand public et fixer l’opinion sur son idéologie politique.

RDC: Urgent ! Nicolas Kazadi Ministre d’État en charge des finances explique le comment du décaissement de 100.000 USD pour le combat de Martin Bokole en mars prochain.

Par le biais du Ministère des Sports, le boxeur poids lourd Martin Bakole a obtenu un soutien financier de 100 000 USD pour son combat fantôme du 4 mars prochain.

Une nouvelle Qui a défrayé la chronique alors que le poids lourd congolais et Michael Hunter n’ont jamais trouvé d’accord pour combattre dans la date précitée.

Cependant, les yeux se sont tournés vers le Gouvernement qui a ordonné ce décaissement. Ministre des finances, Nicolas Kazadi a donné les vraies raisons de ce décaissement.

L’argentier congolais avoue avoir cédé à la pression des médias et des réseaux sociaux car Martin Bakole qui a fait le bonheur des congolais lors de la victoire contre le français Tony Yoka, n’avait jamais bénéficié de l’appui financier de l’état congolais.

« Ces 100 000 USD ont été payés sous la pression y compris médiatique, les réseaux sociaux » a avoué Nicolas Kazadi au cours du briefing presse de ce lundi 20 février aux côtés de son homologue de la communication et médias Patrick Muyaya.

Pour lui, la décision avait déjà été prise pour payer la somme dument proposée par le Ministère des sports de 100 000 USD, même si la voix n’a pas été respectée.

« Lorsqu’une demande vient avec autant de pression, elle est passée par le Ministre du Budget qui nous a demandé de le faire et nous l’avons fait. Alors que nous même avions déjà pris la décision de le faire désormais par voie bancaire » a-t-il ajouté.

Plusieurs réactions ont fusionné de part et d’autres. Dans un live, Martin Bakole a indiqué que la date du combat avait été maintenu et attend qu’un accord soit trouvé avec un autre adversaire, même si cette thèse semble quasi impossible au vu du délai qui court.

L’Inspecteur Jules Alingete de l’IGF a qualifié ce dossier de l’uppercut de Bakole au trésor public alors que selon les dispositions légales, une sommes au delà de 10 000 USD ne peut être décaissé en liquide.

Sport: LINAFOOT reprend dès la semaine prochaine !

Après deux mois d’arrêt suite au manque de moyens de déplacement des clubs, la Ligue Nationale de Football (Linafoot) fera son retour la semaine prochaine.

A en croire les sources concordantes, l’État congolais va débloquer les fonds conséquents au transport des équipes pour la reprise du championnat, et le nouveau calendrier des matchs sera publié ce week-end.

Rappelons qu’après 11 journées disputées, l’AS VClub trône à la tête du championnat avec 31 points, suivi du FC Saint-Éloi Lupopo et l’AS Maniema Union qui comptent respectivement 22 et 19 unités. Le TP Mazembe de Lubumbashi demeure en 4ème place avec 15 points.

Kinshasa : Pasteur Denis Lessie dans le filet de la justice, un avis de recherche a été lancé contre lui, par le Procureur Général près la cour de Kinshasa Matete , ce mardi 21 février 2023.

Le Procureur Général près la cour d’appel de Matete a lancé un avis de recherches contre le Pasteur Denis Lessie, responsable de l’église Arche de Noé.

Selon l’avis de recherches du Procureur Sylvain Kaluila, le Pasteur Denis Lessie est poursuivi pour “chef de menaces d’attentat, injures publiques et imputations dommageables”.

Par ailleurs, le Procureur Général demande aux services de sécurité de l’appréhender en cas de sa découverte, et de le conduire au parquet près la cour d’appel de Kinshasa/Matete pour répondre de ses actes.

Il sied de rappeler que le Pasteur Denis Lessie s’illustre depuis un moment par l’analyse et le commentaire de plusieurs sujets d’actualités politiques et musicales à travers différentes émissions sur Youtube majoritairement.

RDC_Nord-kivu: Enfin, la cité de Kitshanga récupéré par les FARDC !

Les Forces Armées de la République démocratique du Congo « FARDC » viennent de récupérer la cité stratégique de Kitshanga aux mains du M23 après les intenses combats de ce lundi 20 février 2023.

Après cette victoire, l’armée congolaise se dirige vers le territoire de Sake.

Élections 2023: Boaz Mwamba a confirmé depuis Matadi , la candidature de Jean-Marc kabund à la présidentielle !

Le président national a.i de la ligue des jeunes de l’alliance pour le changement (Ach), Boaz Muamba, a confirmé la candidature à l’élection présidentielle 2023, de l’opposant Jean Marc Kabund, président national du parti.

C’etait dans le cadre de la présentation et installation du comité directeur de la ligue des jeunes de cette formation politique tenus à Matadi, chef-lieu de la province Congo central que Boaz Muamba a précisé la nouvelle pour éclairer l’opinion publique.


Dans un message transmis à la rédaction de nos confrères de NEWS.CD lundi 20 février, la ligue des jeunes du parti de Jean Marc Kabund veut à tout prix conquérir les provinces de la RDC.

« C’est sous la conduite du Président National ai de la ligue des jeunes,Boaz Mwamba qu’une équipe des abeilles était arrivée dans la ville de Matadi , province du Congo central pour l’installation du comité exécutif fédéral de la ligue des jeunes de cette province », dit notre source

RDC_Maniema/Kabambare : des accrochages entre deux groupes armés font 3 morts dont un militaire FARDC et trois blessés graves à Kalonda 2 , d’après la société civile, ces affrontements ont débuté depuis le mardi de la semaine dernière, et ont pris fin que dimanche 19 soir 2023, plusieurs villages ont été calcinés par des hommes hors loi.

Et parle avec vous en étant en refuge, les affrontements ont débuté depuis mardi dans la soirée et ont pris fin hier. Plusieurs villages ont été brûlés notamment Muzinga Maloba, Kalonda 2, Mukuka, Mutupeke et même le camp de déplacés internes de Lukolo est parti en fumée. Et ce sont les maï-maï de Mundos qui contrôlent tous les villages. L’acte posé par ces deux groupes armés est très mauvais, ils devraient se mettre ensemble pour les pourparlers et trouver une issue favorable. La population est actuellement en débandade, certains dans des brousses, et les autres se sont dirigés vers les villages qu’ils ont jugé sécurisés » a expliqué, le président de la société civile.

RDC: En Ituri , un véhicule vient de tomber dans une embuscade tendue par les miliciens Zaïre !

Un véhicule Okapi logistique de la marque Actos est tombé dans une embuscade tendue par des éléments zaïrois sur l’axe Bule-Drodro, en territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri.

Selon un habitant qui livre cette information à challengeinfo.cd, le fait s’est passé le dimanche 19 février.

 »Ces hors la loi ont tiré sur le chauffeur heureusement, il n’est pas mort mais est touché à la main. Il est admis à l’hôpital général de Drodro mais le véhicule Actros est par terre », a précisé cet habitant.

Celui-ci demande aux autorités du pays de tout faire pour que la paix revienne dans le territoire de Djugu.

KINSHASA :ENFIN, AUX ARRÊTS ! LE MAGISTRAT « KABAMBA » QUI A MOLESTÉ LA JEUNE FEMME TABITHA.

La police nationale congolaise, a rattrapé papa Zola, le plaignant qui avait séquestré et instigué la torture de Tabitha. Le magistrat qui avait torturé l’accusée a également été appréhendé, ce samedi 18 février 2023.

Selon une source proche du dossier qui s’est confiée à nos confrères de 7SUR7.CD, le premier cité a été arrêté plus tôt dans la journée alors que le second, qui avait déjà son ticket pour traverser vers le Congo Brazzaville, venait d’être rattrapé ce soir.

Les deux ont été conduits au cachot de leur juridiction de résidence, le parquet de la N’sele.

Pour rappel, un avis de recherche a récemment été lancé contre ce magistrat après l’irruption, sur les réseaux sociaux, d’une vidéo le montrant en train de torturer Tabitha.

Monsieur Zola, au nom de qui agissait ce magistrat, reprochait à Tabitha de cacher son frère. Ce dernier  lui aurait volé avec sa complice  plus de 8.000 dollars

RDC: Urgent! Le comité disciplinaire de l’UNPC prévoit des sanctions contre le journaliste Israël MUTOMBO, sur le dossier uppercut de 100.000 USD du boxeur congolais Martin Bokole.

Au regard de la situation, un groupe des journalistes lance un communiqué ce dimanche 19 février à tous les journalistes.

« Pour avoir violé l’éthique et la déontologie journalistique, il est demandé à tous les journalistes de passer directement demain à 10h30 au siège de l’upnc pour nous accompagner à déposer notre plainte contre le journaliste Richissime et intouchable Israël Mutombo pour exiger des sanctions sévères contre ces propos déplacés envers les journalistes et les analyses congolais. »

http://PresseActu.cd

RDC: 34 Combattants ADF de la nationalité Congolaise, remis aux FARDC par l’armée Ougandaise.

La coordination des opérations conjointes FARDC-UPDF, conduite par le général de brigade Gbiagolo Ngondo Antoine, commandant en second chargé des opérations et renseignements du secteur opérationnel sokola1 grand Nord, séjourne à Fort-Portal en Ouganda depuis ce vendredi 17 février 2023 pour une séance de travail », a déclaré ce même samedi à la presse locale le lieutenant-colonel Mak Hazukay, porte-parole de la mission conjointe FARDC-UPDF au Nord-Kivu et en Ituri.

RDC: La population de Kasaï Central acclame la présence du bus Transco sur leur sol, et surtout le prix de course !

Juste après l’annonce des bus de Transport du Congo ( TRANSCO) sur les artères de Kananga le 13 février 2023 , par le gouverneur du Kasaï-central John kabeya , les habitants de cette partie de la République démocratique du Congo n’ont pas pu cacher leur joie face à ce réalisme imminent , et surtout en terme de prix à chaque course de 500fc quelque soit la distance.

A cet effet, ce prix peut faciliter les personnes de toute classe sociale de faire aisément un déplacement sur la ville, tel est l’avis de plusieurs passagers qui ont du coup pris place à bord de ces bus.

Le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine exige !

En effet, le Conseil de Paix et Sécurité de l’Union Africaine exige que tous les groupes armés particulièrement, le M23 ainsi que les ADF et les FDLR cessent immédiatement avec les hostilités et se retirent sans condition de l’est de la République démocratique du Congo . Ladite décision a été tombée ce samedi 18 février à Addis-Abeba, où s’est tenu le sommet.

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